• Z comme Zen

    Voilà, l’aventure est terminée… pour cette année ! J’ai a-do-ré !

    Au cours de mes recherches, beaucoup d'interrogations sont à "creuser" :

    - Enfant, Francine a dû fréquenter l'école, mais peu de temps, elle sait écrire son nom de famille (je vois bien sa signature en bas des actes) mais combien de temps ? Qu'a-t-elle pu transmettre à ma grand-mère Marie Jeanne qu'elle a laissé à ses beau-parents trop jeune ?

    - Pourquoi Francine est partie sur Paris ? A -t-elle fait d'autres escales ? A-t-elle eu d'autres "conquêtes" ; ma grand-mère a toujours dit qu'elle "avait été commencé par l'un et finit par l'autre"... Qu'est-ce que ça voulait dire ?

    - A-t-elle eu d'autres enfants ?

    Hum... encore de longues heures à faire des recherches avec mon ami "Google"....

    Maintenant, je vais réfléchir à un nouveau thème pour l’année prochaine, parce que, bien évidemment, je reviendrai !

    J’ai bien compris le principe et j’ai une année pour me préparer…

    Ouf je suis arrivée à la fin ; la vie de mes ancêtres était bien compliquée !.... et peut-être bien que ma famille n'est pas si ordinaire que ça !

    Z comme Zen

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  • On peut ne pas croire aux concepts de la psychogénéalogie, et certains ne s'en privent pas ! - mais franchement, il n'y a pas de mal à se faire du bien en réalisant son arbre généalogique et en réfléchissant "un peu" aux conditions de vie de nos ancêtres....

    Psychogénéalogie : pour ou contre ?

    Bien évidemment, il ne faut pas bercer dans l'extrême et prendre pour argent comptant tout ce que l'on vous dit : on vous demande simplement d'écouter et de réfléchir....

    Et peut-être d'envisager....

    Psychogénéalogie : pour ou contre ?

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  • Y comme YoupiLe challenge arrive à sa fin : c’est l’euphorie dans ma tête, d’autant plus que quelques-uns ont abandonné. Et moi, petite généalogiste en herbe, j’ai pu terminé…. A peine croyable !

    C’est mon 1er Challenge et je suis arrivée au bout : c’est extraordinaire, je n’y croyais pas moi-même.

    Ce challenge est un atelier d’écriture avec pour seule consigne de suivre les lettres de l’alphabet ; bien sûr, certaines sont plus compliquées que d’autres, mais je ne m’en suis pas trop mal sortie… C’est un peu comme le bon vin, on se bonifie en vieillissant. Rares étaient les écrivains satisfaits de leurs pages. Rappelez-vous,  « vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage » disait monsieur Boileau.

    Malgré tout, si je relis mes articles, je peux m’apercevoir qu’ils deviennent de plus en plus courts. Je sens que je suis épuisée et que je ne peux plus suivre la cadence avec des écrits de qualité ; c’est sans doute là, la différence entre tous les généalogistes...

    J'ai au moins le dessein de faire mieux l'année prochaine...

    Y comme Youpi !

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  • Les travailleuses de guerre

    Mères, épouses, fiancées, soeurs, à l'arrière du front, et plus particulièrement dans les départements envahis (le Nord et l'Est) se doivent de continuer à vivre, en gérant les pénuries, l'omniprésence de l'occupant et de la mort....

    Elles se doivent de faire bonne figure pour remplir leurs missions familiales et domestiques, coûte qe coûte : elles veillent sur les enfants.

    Elles racontent leur quotidien au père, au frère, au cousin, soldat dans les tranchées. Elles prodiguent des paroles d'encouragements, même si la vie est dure à la maison : on gère l'absence.

    A cette époque, on passe d'une tradition orale à une tradition écrite ; les relations conjugales s'en trouvent modifiées. Avec la mort qui rôde perpétuellement, on se lâche à l'effusion de ses sentiments.

    Mais Anastasie veille (c'est le "petit nom" de Dame censure) ; on ne parle pas du champ de bataille ni de l'horreur indescriptible.

    L'horreur, les femmes le vivent aussi tous les jours. Mais il faut rester dignes et pudiques et en vie ! Malgré la peur de l'occupant, malgré la peur d'un courrier ou d'une visite leur annonçant la pire des nouvelles.

    PLus insupportables encore que la mort, ce sont l'ignorance des circonstances du décès et l'absence de corps. Combien de soldats n'ont pu obtenir de sépulture décente, faute d'avoir été retrouvé, d'avoir été catapultés sur les champs de bataille, pulvérisés par un obus, méconnaissables et inconnus.

    En l'an 1919, les lectrices de "la Vie féminine" pourront apprécier cette déclaration : "il aura fallu la Grande Guerre, pour que l'humanité prit conscience de sa moitié"... Qui osera parler des femmes dont les villes, les maisons, les foyers ont été occupés ! Qui osera mentionner les humiliations, les déportations et les viols !

    Il est indéniable que les femmes ont occupé une place particulière durant cette Grande Guerre !

    Les travailleuses de guerre

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  • X comme X = inconnueFrancine BAROIN, mon AAgrand-mère s’est mariée à Chissey en Morvan le 24/04/1903 et ma grand-mère Marie Jeanne BEAUJON est née le 12/11/1903 ; il n’est pas difficile de faire le lien entre mariage et grossesse. Au moment de son union, Francine était enceinte de 2 mois…. Mariage d'amour ? Peut-être pas au vu de l'histoire de Francine...

    La honte d’être « fille-mère » et d’accoucher d’une « enfant naturel » était insupportable pour une famille toute entière, d’autant plus à la campagne. C’était l’opprobre assurée sur toute la famille, et sur plusieurs générations !

    De là à penser que la faiblesse nait de la précarité, il n'y a qu'un pas !

    Contrairement à sa mère, Francine n'a pas abandonné son enfant et a épousé mon AAgrand-père.

    Soyons bienveillants, et gardons-nous bien de juger nos ancêtres, que d'ailleurs j'affectionne de plus en plus. Et vous ?

    X comme X = inconnue

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  • Le programme culturel des AD de l'Essonne de sept 2019 à avri 2020

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  • W comme WJe suppose que vous avez déjà joué au scrabble, et que, inévitablement, vous avez eu entre les mains la lettre « W » : waho ! Wagon, wapiti, tramway, Botswana… Difficile mais cette lettre rapporte 10 points, et pour peu que vous soyez sur une case « lettre double » voire « lettre triple », c’est le jackpot !!

    Et bien ce Challenge 2019, le premier d’une longue série je l’espère, c’est un peu comme si j’étais tombée sur cette lettre W case triple… et oui, douloureux défi et j’en vois enfin la fin.

    Les dernières lettres sont quasiment écrites ; quelques retouches par-ci par-là seront nécessaires, mais dans l’ensemble, c’est pensé, rédigé….

    W comme WAu départ, nous étions 77 à participer à ce challenge ; nous sommes désormais 67 à rester dans la course ; certains ont peut-être ajouté un article de dernière minute : qu'importe, l'essentiel est de participer et surtout, de progresser dans sa généalogie.

    W comme W

     

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  • V comme Voyage généalogiqueEt pourquoi ne pas profiter de nos vacances pour revenir sur la terre de vos ancêtres ? Doit-on parler de « voyage généalogique » ou bien de « pèlerinage » ; car ce sera une aventure empreinte d’émotions fortes. Vous pouvez soit visiter une région ou bien effectuer une grande marche, type « Compostelle » si vos aïeux se sont souvent déplacés. Un voyage culturel en somme !

     Pour ma part, j’envisage un voyage au cœur du Morvan : allier mon amour de la nature et de la randonnée, avec celui de la recherche des lieux de vie de mes ancêtres.

    Il me faudra préparer mon voyage, prendre des contacts avec l’office du tourisme, la mairie, la bibliothèque…visiter les cimetières, les musées et bien évidemment, tester les restaurants du coin. Nous savons tous qu'une randonnée de plusieurs heures, creuse et affame.

    Je ne me déplacerai pas les mains vides, car j'aurai besoin de mon PC pour rechercher sur place des informations sur l'histoire régionale, écrire des articles sur les lieux de vie de mes ancêtres (la Saône et Loire et la Nièvre) et si j'ai un peu de temps, j'irai faire un petit coucou aux cercles généalogiques...

    V comme Voyage généalogique

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  • Il est inutile d’aller vite en généalogie : premièrement, c’est un loisir (piano-piano) et deuxièmement, vous risquez de vous embarquer vers une famille qui n’est pas la vôtre. Quoi de plus frustrant que d’avancer dans votre arbre généalogique pour vous apercevoir au bout de quelques générations que ce ne sont pas vos aïeux….

    Donc, je recherche systématiquement l’acte de naissance et l’acte de mariage pour chacun de mes ancêtres. Ca ne monte pas vite, me direz-vous ! Qu’importe… je ne suis pas encore à la retraite (et je compte bien y arriver!).

    Si mes recherches sont infructueuses, j'utilise systématiquement les tables décennales...

    U comme Un par Un

    Dignes héritières de la Révolution, les tables décennales (TD) résument le contenu des registres d'état civil ; elles sont établies tous les dix ans. Dans leur majorité – ou ce que j’ai pu constater – elles sont ordonnées par actes de naissance, actes de mariage puis actes de décès.

    Sur Chissey en Morvan, commune de naissance de Francine BAROIN, les TD commencent en 1802. Elles sont répertoriées par année et la plupart du temps par ordre alphabétique. Il peut y avoir quelques oublis : on les retrouve en fin de livret.

    En peu de temps, vous pouvez relever tous les actes concernant le même nom. Par contre, les abréviations des dates peuvent être compliquées, voire illisibles.

    Et attention, sur GENEANET, il y a des erreurs que les généalogistes en herbe reproduisent d'arbre en arbre, sans aucune vérification. Comme on dit "la confiance n'exclut pas le contrôle".

    U comme Un par Un

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  • Sur chacun de vos actes de naissance, mariage ou décès, sont mentionnés des témoins ; ils sont soit des membres de la famille, des amis, des voisins, des compagnons de travail.

     Ce sont surtout des personnes gravitant autour de votre ancêtre et par conséquent, très utiles en généalogie.

    T comme Témoins

    T comme Témoins

    Sur cet acte de mariage, voici les informations recueillies et à exploiter :

    T comme Témoins

    Je peux noter que les témoins sont issus d'un milieu social "modeste", voire pauvre, et que ce sont tous des hommes. Je peux également vérifier sur les recensements de chaque commune l'adresse, la composition familiale....et m'intéresser aux signatures.

    Ces signatures me renseignent sur leur statut social, si les témoins savaient écrire, et par conséquent s'ils sont allés à l'école, si leur écriture est hésitante, peut-être savaient-ils juste écrire leur nom de famille...

    T comme Témoins

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  • S comme SecretsCertes, on ne peut pas tout dire - nous avons tous un "jardin secret" mais il est important de faire la différence entre ce que l'on peut dire et ce que l'on ne doit pas dire : là commence le secret et son réseau de complicité volontaire ou pas.

    Comment une mère peut dire qu'elle a eu un père alcoolique, peut-être un mari violent, qu'elle a été victime de viol, que son époux a commis des actes répréhensibles par la Loi, qu'un enfant est le fruit d'un inceste.... et le suicide maquillé en accident, les familles parallèles.... tous ces "mots" non dits deviennent des "maux" ancestraux qui vous empoisonnent l'existence.

    Le déni dans certaines familles est tel que le témoignage des victimes est embrouillé et inconcevable ; il en devient douteux et incertain, et c'est justement dans cette confusion que nait le secret.

    S comme Secrets

     

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  • Le recensement d’une population sert à la dénombrer, mais en généalogie, c’est un renseignement indispensable pour s’assurer des entrées et des sorties au sein d’une même famille ; ce sont les pères qui déclarent la naissance d’un enfant, et si quelquefois ils omettent de le faire, ils ne peuvent oublier de déclarer un décès, car sans cette formalité, ils n'obtiendront pas le certificat obligatoire d’inhumation.

    A partir de 1800, les recensements ont lieu avec régularité ; ils permettent de compter exactement les propriétés. Jusqu’alors, sous l’Ancien Régime, ils avaient un but fiscal ou militaire et n’étaient que des documents de comptages ou des documents statistiques.

    Après la Révolution, sont rédigées des listes nominatives de veuves, d'orphelins secourus, des listes d'emprisonnés...

    A dater de 1836, les recensements ont lieu tous les cinq ans, sauf

    • en temps de guerre : 1871 sera fait en 1872, ceux de 1916 et 1941 ne seront pas effectués
    • pour Paris, il n’y a eu que quatre recensements nominatifs de réalisés : 1926, 1931, 1936 et 1946

    R comme Recensement

    Les recensements sont établis par ordre alphabétique des rues (puis par numéro à l’intérieur de chaque rue) et par ordre alphabétique des hameaux et lieux-dits de la commune. Pour chaque habitation, les registres inscrivent chaque personne qui y résident et mentionnent : le nom, le prénom, l’année de naissance, le lieu de naissance (à partir de 1872), la nationalité, le lien de parenté (chef de famille, conjoint, enfant, petits-enfants, beau-fils ou belle-fille, assisté…), et la profession (domestique, apprenti, journalier, cultivateur...)

    En consultant les recensements sur la commune de Chissey en Morvan j'ai pu noter que Francine n'avait qu'un seul frère, Etienne. La famille est originaire de Chissey en Morvan depuis plusieurs générations. Mais peu de temps après la naissance de sa fille Marie Jeanne BEAUJON (née en 1903 et donc ma grand-mère), Francine est partie. Pourquoi ? Et comment est-ce possible....

    J'ai beaucoup échangé sur la guerre 39-45 avec ma grand-mère, mais jamais nous n'avons évoqué sa mère Francine....

    N'oublions pas de discuter avec nos parents et/ou nos grands-parents, lorsqu'ils  le peuvent ou qu'ils n'ont pas oublié...

    En tous les cas, la petite fille a été gardée par ses grands-parents paternels BEAUJON, dans la maison familiale de Gouloux, dans la Nièvre.

    R comme Recensement

    R comme Recensement

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  • L'arbre de Francine

    Que le chemin est long.....

    L'arbre de Francine

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  • Q comme QualitéAu fil du challenge, je me suis autorisée à parcourir les productions des autres généa-blogueurs ; et Dieu que certains articles sont de qualité ! Je vois bien qu’un certain nombre de rédacteurs n’en n’est pas à son 1er Challenge….IL y en a même certain qui font plusieurs articles sur une seule lettre !

    Mon objectif actuel est de terminer ce challenge AZ 2019 ; c’est douloureux mais j’y arriverai !

    Certes la perfection n’existe pas, mais on peut chercher à s’en approcher…. Il me restera à réordonner mes recherches et faire une liste. D'ailleurs, des listes, c'est mon quotidien ! Il n'y a pas très longtemps, j'ai appris que j'étais très tendance : le bullet journal est vraiment très à la mode....

    Q comme Qualité

     

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  • P comme PARISParis, carrefour des savoirs, capitale de la mode, des divertissements, mais aussi de la Culture, des Beaux-Arts, de la vie nocturne… c’est la ville de tous les plaisirs, même les plus dépravés et inavouables, et au début du XXème siècle, Paris n’a pas du tout le même visage : les ruelles étaient sordides, mal éclairées, étroites et mal fréquentées...Paris tenait plus d’un gigantesque cloaque que de la ville telle que nous la connaissons aujourd’hui.

    Francine s’est mariée en 1922 à Monsieur LAMBERT ; elle habitait alors au 16 passage Thiéré à Paris 11ème.

    P comme PARISLe 11ème arrondissement est "le" quartier populaire par excellence. Les lieux y sont insalubres, les immeubles bas s'ouvrent sur des cours, les enfants travaillent au milieu des déchets jetés par les fenêtres ; l'hygiène corporel n'existe pas.
    P comme PARISLe peuple travaille dur... il a peu de loisirs et pourtant... le Paris "populaire" regorge de cabarets ; de guinguettes et de bals musette.

    Francine a peut être rencontré son mari dans un de ces lieux de distractions ou bien lors d'un de ces multiples petits boulots : tous les deux étaient "journaliers" et avaient bien besoin de se détendre. Encore une nouvelle piste à explorer....

    P comme PARIS

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  • Les droits des femmes

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  • O comme OriginesFaire sa généalogie, c’est partir à la quête de ses ancêtres : savoir d’où l’on vient, pour mieux se connaître…et mieux appréhender son avenir. Je dis toujours à mes enfants qu’il faut avancer, étudier, évoluer, mais que de temps en temps, il faut savoir se retourner et regarder d’où l’on vient… et ne jamais oublier.

    A l’ère des nouvelles technologies et notamment des recherches par ADN, la généalogie nous offre un champs des possibles incontestable…. Mais qui ne nous dispense pas de réfléchir.

    Au fur et mesure de mes recherches, j’ai conscience que je vais faire des « trouvailles » qui ne correspondront peut-être pas à ce que l’on m’a appris, dit ou raconté.

    Soyons honnêtes, je n’ai pas commencé ma généalogie pour savoir d’où je venais mais pour mieux connaître ma famille et avoir des réponses à mes questions : j’ai besoin de secouer l’arbre familial pour y faire descendre fantômes et secrets, parce que c’est bien connu, toutes les familles ont des secrets !

    O comme Origines

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  • En généalogie, mieux vaut ne pas prendre pour argent comptant les informations que la famille peut vous raconter, même en toute bonne foi. Des erreurs peuvent se glisser dans les récits transmis. Petit tour d'horizon des dérapages les plus fréquents...

    Les pièges de la mémoire familiale

    Les pièges de la mémoire familiale

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  • Règles et vocabulaire

    Règles et vocabulaire

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  • Jusqu'où peut-on remonter dans sa généalogie ?

    Jusqu'où peut-on remonter dans sa généalogie ?

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  • Je ne le dirai jamais assez, écrivez, notez, référencez....

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  • Comme disait monsieur BOILEAU : "vingt fois sur le métier, remettez votre image"...

    Et oui, si vous ne trouvez pas, recommencez... et vérifiez toujours l'information !

    Et si vous ne trouvez rien....

    Et si vous ne trouvez rien....

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    N comme Nourrice morvandelleN comme Nourrice morvandelle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On ne peut pas parler du Morvan sans évoquer les « nourrices ». Je sais maintenant que Francine, mon AAgrand-mère a quitté sa province natale pour rejoindre Paris. Etait-elle nourrice ? Pourquoi a t-elle été contrainte d’abandonner ma grand-mère pour s’occuper des petits parisiens bourgeois au détriment des siens ? Et que s’est-il passé pour qu’elle ne revienne jamais parmi sa famille ?

    Ma famille ordinaire était originaire de Chissey, Gouloux, Planchez, Alligny ; des générations de cultivateurs pauvres se sont succédées dans ce berceau du Parc régional du Morvan, et j’ai une profonde admiration pour les femmes qui partageaient leur labeur. Quel choix avaient-elle ? Survivre dans la précarité ou bien s’expatrier et, peut-être, s’offrir une vie meilleure ?

    Au passage d'une « recruteuse » Francine a dû partir pour un bureau de placement sur Paris ; elle a dû se prêter au « goûtage » humiliant de son lait, condition indispensable pour être embauchée comme nourrice auprès d’une famille bourgeoise.

    J’espère qu’elle a pu y être heureuse et respectée….

    Pour m'imprégner de ses conditions de vie, j'ai effectué de nombreuses investigations.

    N comme Nourrice morvandelle

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  • Ecrire pour le CHALLENGE AZ 2019 est un réel défi que je compte bien mener à terme. Il me permet du moins à faire des recherches sur mon ancêtre "préférée" du moment, Francine BAROIN (sosa 11) mon AAgrand-mère paternelle.

    Francine s'est expatriée de son Morvan natal vers Paris, pour y travailler et se marier une seconde fois. Pour y travailler dans une famille bourgeoise, et très certainement au départ, comme nourrice.

    Par conséquent, j'ai effectué de nombreuses recherches et trouvé, grâce à mon ami "Google" des articles intéressants :

    Les nourrices morvandelles

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  • M comme Morvandiau« Véritable ciment des expatriés » du Morvan, le journal le Morvandiau s’est arrêté en décembre 2013 : problèmes financiers et pas suffisamment de bénévoles. Le journal avait ses bureaux à l'angle de la rue Saint-Maur et de la rue du Morvan.

     « Dans les années 20 et 30, le journal avait une vocation sociale qu’il n’a plus forcément aujourd’hui. On publiait, par exemple, les horaires des trains et des cars (...) Et La Morvandelle, c’était une entraide, des conseils juridiques, des colonies de vacances pour les enfants des Morvandiaux de Paris… » raconte Alain Baroin. Dommage…

    Décidément, ce challenge m’apportera bien des surprises : un « baroin » rédacteur en chef ? peut-être un cousin, même lointain… Je me demande alors comment mon AAgrand-mère Francine BAROIN a quitté sonM comme Morvandiau Morvan natal ? La piste est toute trouvée, ou tout au moins à explorer !

    Je vais donc reprendre mes actes et regarder par exemple les témoins lors des naissances et mariages....

    Je viens de retrouver un acte de mariage sur Paris en 1922 ; Francine résidait alors au 16 passage Thiéré, à Paris 11ème, avec Léon Georges Lambert, lui-même né à Paris 6ème. Divorcée de Jean BEAUJON (mon AAgrand-mère) par jugement du 4 novembre 1820, je suppose qu'elle est partie ensuite sur Paris. Mais comment ? Cherchons ! C'est un véritable jeu de piste....

    M comme Morvandiau

     

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  • Pour chacun de mes ancêtres, je m’applique à rechercher les 3 actes d’état civil : la naissance, le mariage et le décès, ce dernier étant plus compliqué à trouver.

    Seulement, voilà, ajouter des noms sur un arbre généalogique n’a vraiment rien de très emballant ! C’est la raison pour laquelle, je m’attache à faire des recherches plus pointues pour tenter de faire revivre mes aïeux ; vous allez me dire que j’extrapole, suppute ou bien invente… Mais pas du tout ! Et puis, c’est surtout beaucoup plus passionnant, car j’adore l’Histoire : c’était ma discipline préférée à l’école…. Avec le français.

    Il suffit d’exploiter de nouvelles sources et quelquefois d’être créatif…Et surtout lire !

    L comme lecturesQue ce soit des livres empruntés aux bibliothèques, aux articles trouvés sur le web ou des e-books glanés d’un côté ou de l’autre, il vous faudra beaucoup lire et prendre des notes, énormément de notes (voir J comme Journal de Recherches)

    Pour mieux connaître mon aïeule Francine BAROIN, je suis allée chercher des références sur la condition de la femme au 19ème siècle ; ça tombe bien, c’est un de mes sujets de prédilection. Mon ami Google m’a beaucoup aidé. En somme, à chaque interrogation, je fais une recherche sur le net et je note les références : que les textes soient narratifs, argumentatifs, descriptifs, en ligne, sous forme de micro récits, rien ne m’échappe ! Et tout m’intéresse : le mariage au 19ème, les conditions de vie si différentes des nôtres (qu’elles soient à la ville ou à la campagne), les modes de transport, les rapports humains intra-familiaux, l’éducation des enfants, le travail et indissociablement, la politique.

    Je tire profit de toutes mes lectures, même les romans peuvent apporter une "ambiance". Alors, lâchez-vous, si la lecture permet l'évasion, elle est aussi un excellent moyen de s'instruire. Vous avez des livres particulièrement bien écrits (je parle du style) et des registres d'actes civils aux écritures cursives élégamment rédigés.

    L comme lectures

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  • K comme Ke c'est bon !Faire la généalogie de sa famille, c’est également s’intéresser aux odeurs, qu’elles soient bonnes ou mauvaises d’ailleurs. Je ne vais pas évoquer l’odeur des forêts du Morvan, ni celle de la terre battue des maisons morvandelles, je vais m’attarder sur la cuisine morvandelle, rustique et campagnarde. Nos souvenirs d’enfance s’accompagnent souvent d’une « madeleine de Proust »…

    Je vais donc vous parler de la potée morvandelle : du porc (jambonneau ou palette et des saucisses fumées), du chou vert, des carottes, des navets et bien sûr de la patate ! Ne sentez-vous pas cette bonne odeur de petit salé et de saucisses, et je ne parle pas de celle du chou, qui envahit toute la maison...! (en cliquant sur la photo vous obtenez la recette)

    Comme beaucoup de paysans morvandiaux, ma famille a dû cuisiner cette recette régionale, plat unique et très certainement réservé à des jours de fête. Rappelons que le Morvan est un coin de France « pauvre » et « ma famille ordinaire » ne devait pas manger de la viande tous les jours...

    Si aujourd’hui, nous prenons consciente que « manger de la viande tous les jours «  peut avoir des incidences sur notre santé – et sur notre planète ! - au 19ème siècle, c'était une pratique réservée aux familles aisées.

    K comme Ke c'est bon !

     

     

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  • J comme journal de recherchesTenir un journal de recherches peut paraître fastidieux ou chronophage ; gardez à l'esprit que le temps que vous passerez à renseigner votre journal sera du temps économisé dans vos recherches à venir. Tôt ou tard, il vous faudra passer par cette étape si vous voulez rester cohérent dans vos recherches.

    J’utilise deux supports :

    - Le carnet, facile à emporter partout ; j’ai rapidement pris l’habitude d’avoir toujours un petit bloc de papier avec moi ; j’y inscris mes réflexions immédiates, les références de lectures ou de video…. Sans besoin d’un ordinateur à ma portée ;J comme journal de recherches

    - Onenote, incontournable pour classer mes informations ; c’est un bloc-notes numérique dont je ne peux plus me passer ; j’y répertorie mes idées, recherches et annotations, sans jamais perdre le fil de ma pensée ; j’y enregistre articles et photos, voire video.

    - ce blog (voir journal de recherches), un outil très utile pour savoir où j'en suis et également pour communiquer avec le groupe de "généalogistes débutants" que j'anime ; il y a quelques semaines j'ai "perdu" mon blog et il m'a fallu tout refaire mais depuis, tout est rentré dans l'ordre...C'est aussi ça le numérique !

    Certains utilisent un tableau de bord, d’autres des lignes de vie.

    Peu importe le support que vous choisissez, il doit être facile à utiliser. Ainsi, après plusieurs jours sans recherche, vous saurez toujours où vous en êtes, sans avoir à refaire les mêmes recherches...

    J comme journal de recherches

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  • I comme informatiqueAujourd’hui, l’informatique est incontournable ; c’est un outil indispensable qui peut encore faire peur ; toutefois, dès que l’on a acquis certaines compétences, on ne peut plus s’en passer !

    Le classement optimisé !

    Pour peu que l’on sache numériser ou que l’on ait le matériel nécessaire, fini les papiers entassés dans les classeurs ; désormais tout est organisé dans des répertoires. Les documents sont rangés à vie, et sans être détériorés par le temps qui passe…. Attention toutefois d’avoir sauvegardé ses documents sur une clef USB à grande contenance, voire un disque externe. Depuis que je réalise l’arbre de ma famille, j’ai opté pour ce type de rangement.I comme informatique

    Une bibliothèque numérique

    Actuellement, je suis en réflexion pour mes revues de généalogie qui prennent énormément de place. J’ai commencé à tout classer avec ONE NOTE ; en généalogie, nous avons tous l’âme de Diogène et répugnons à jeter…. Des livres en format « PDF » sont stockés, des articles de Gallica ou de Retronews ; internet nous ouvre le champs des possibles à l’infini. Même nos bibliothèques communales sont en ligne grâce aux Communautés d'Agglomération ! Prudence ! Nous aurions vite fait de basculer dans le « côté obscur » et ne plus sortir…

    I comme informatiquePréparer vos sorties

    Et pourquoi ne pas envisager de vous rendre dans la région, le village, la maison de l'un de vos ancêtres ? Que diriez-vous de faire un voyage généalogique ?

    Des recherches à distance

    Grâce à mon ami « Google », plus besoin de courir les cimetières, les archives communales et départementales. Vous avez la possibilité de TOUT consulter sur le web : Geoportail, Google MapsGoogle Streets,) permettent de visualiser la ville, la rue où vivait un ancêtre, tous les sites gouvernementaux sont en ligne, et Pearltrees vous aidera à partager vos contenus numériques... Et comment ne pas évoquer You tube !

    Restaurer de vieilles photosI comme informatique

    Il existe un logiciel libre et gratuit GIMP, qui vous permet de retoucher vos anciennes photographies 

    Franchement, sur internet, on trouve le meilleur mais aussi le pire.... Vérifier toujours vos informations. Ne plagiez pas les auteurs, respectez leur travail. N'utilisez que des images et des musiques libre de droit. 

    Et tout ira mieux dans le meilleur des mondes.

    I comme informatique

     

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  • Merci à tous les participants du Challenge A Z 2019, qu'ils terminent ou non, l'essentiel est de participer !

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    Et un grand merci à Sophie BOUDAREL pour toute cette organisation

    Sans elle, Challenge A Z n'existerait pas !

    L'essentiel est de participer...

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