• Pour le mois de novembre, les Archives Départementales de l'Essonne propose

    Samedi 16
    9h-16h45 : salle de lecture
    10h30: visite des archives
    14h30-17h00 : Atelier initiation généalogie

    Lundi 25
    9h-18h : ouverture de l'exposition "Si les paysans du XVIIIe siècle avaient vu cette photo..."

    Pour en savoir plus (ici)

    AD 91 - Offre culturelle de novembre 2019

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  • BRIE COMTE ROBERT : salon de généalogie 2020

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  • Grand salon de la généalogie 2020

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  • GENEANET a mis en ligne une carte des départements dont les archives sont numérisés :

    • L’Etat-Civil et les registres paroissiaux
    • Les registres matricules militaires
    • Les recensements de population
    • Le cadastre napoléonien
    • Les archives des notaires et de l’enregistrement

    A consulter sans modération (ICI)

    De même je vous invite à vous rendre sur GENEAWIKI pour y retrouver toutes les Associations et Fédérations généalogiques et d'Histoire locale.

    Vous pouvez par exemple, solliciter un cercle généalogique de la région de votre ancêtre recherché pour qu'il effectue pour vous des recherches auprès des archives. N'oubliez pas de rester courtois... Les cercles généalogiques sont des clubs de généalogie composés de bénévoles très très passionnés.

    Archives et Associations

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  • IL me plait à penser que mon arrière-grand-mère Francine BAROIN vivait dans une grande maison typique du Morvan. Traditionnellement, les habitations étaient éparpillées en hameaux de quelques maisons. Aux crots-barbizots, lieux-dit de Chissey en Morvan, où s’était installée ma famille depuis plusieurs générations, les longères étaient des bâtisses au toit de chaume, aux grosses pierres apportées des carrières environnantes.

    LH comme habitationes maisons étaient basses et les fenêtres pas très grandes : l’hiver est rude et cette configuration empêchait le froid et le vent de s’infiltrer dans la demeure. Tout autour, les bois et pas très loin, les champs.

    J'imagine cette maison longue, à une seule pièce, attenante à une étable ou une grange. Devant le pas de porte, une cour.

    Au 19ème siècle, l'intimité n'existait pas...Peut-on espérer qu'une échelle montait au grenier et qu'étaient installées des chambres....

    Oh bien évidemment, je ne parle pas de "chambre" telles qu'on les conçoit aujourd'hui dans les maisons d'hôtes par exemple. J'imagine plutôt des lits de "paille" posés à même le sol, une paillasse.H comme habitation

    Si l'homme est prédisposé aux travaux extérieurs, la maison et ses alentours étaient exclusivement le domaine des femmes : les travaux de ménage et les travaux d'aiguille (raccommodage ou bien confection des vêtements de la famille) ; à cela, il fallait ajouter les travaux de jardinage, soigner les animaux,  récolter le bois du chauffage, préparer les repas bien sûr...

    La femme est la "gardienne de l'âtre" ou du fourneau, et à ce titre fait le pain, le beurre et le fromage, fait mijoter la soupe . Elle est également responsable du puits ou de la fontaine et bien sûr des lessives.

    Il parait qu'en gascon on dit que "jamais femmes ni cochons ne doivent quitter la maison". Elle a fort à faire à la maison ! Ah j'oubliais, il faut également s'occuper les enfants...

    H comme habitation

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  • Déjà une semaine que le Challenge AZ 2019 a commencé : je continue mes recherches sur mon arrière-grand-mère paternelle, Francine BAROIN.

    Mes avancés au 9 novembre 2019En consultant les recensements des AD du 71, j'ai découvert que Francine avait quitté son village de Chissey en Morvan. Au recensement de 1901, elle résidait encore chez ses parents. Mais au recensement de 1906, elle n'était plus là... Où était-elle ? A t-elle quitté la région avec son mari ? Est-elle partie comme de nombreuses morvandelles pour être nourrice auprès d'une famille parisienne ?Mes avancés au 9 novembre 2019

    Au JO du 15 janvier 1939 (article trouvé sur la bibliothèque généalogique de GENEANET) Francine BAROIN reçoit une médaille d'honneur du travail (argent) pour avoir servi durant 30 ans chez monsieur Reynal, domicilié à Paris....

    Encore de nouvelles pistes à explorer !

    Mes avancés au 9 novembre 2019

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  • G comme GENEANETJ’ai commencé à réellement m’intéresser à l’histoire de ma famille, en 2014. Cette année-là, mon père est décédé d’un cancer de la vessie. Bien que depuis de nombreuses années, nous nous étions perdus de vue, je n’ai jamais cessé de penser à lui (on est "con" quand on a 19 ans !). Mais son départ m’a révélée que je l’avais perdu à jamais et qu’il emportait avec lui toute sa branche familiale. Bien sûr nous avions souvent évoqué des souvenirs de son propre père, mais peu de ses grands-parents.

    Comme tout généalogiste débutant, j’ai sollicité des actes civils auprès des mairies par courrier… et puis je me suis lassée de ces investigations laborieuses. Trop d’attente. A réception des documents, je ne savais plus où j’en étais...

    Et en surfant sur le web, j’ai découvert GENEANET ! Fabuleux, je pouvais rechercher mes actes en consultant directement les archives départementales en ligne. Depuis maintenant deux années, je suis abonnée et recherche assidûment mes ancêtres ; je recherche surtout leur histoire, leur quotidien, dans l’Histoire. Parce que j'ai pris conscience que la "petite histoire" de ma famille "ordinaire" était partie prenante de la mémoire d'une société. Inévitablement, mêmes nos ancêtres invisibles ont laissé une trace de leur passage....

    GENEANET est une gigantesque base de données, collaborative et participative, avec une partie consultable gratuitement. Pour des recherches plus ciblées, un abonnement devient incontournable.

    G comme GENEANET

     

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  • Ah les femmes, sans qui rien ne serait possible….

    Que ce soit dans la Nation, dans la société, dans la famille, les femmes tiennent une place de choix. Je ne sais plus qui a dit « derrière chaque grand homme se cache une femme » mais l’Histoire le démontre à chaque instant. Derrière chaque « grand monsieur » une femme tire les ficelles dans l’ombre. Je ne dis pas que les hommes ne sont rien, je dis simplement que « sans les femmes » rien n’est possible… Et ce n’est pas en cette période du mois de novembre (commémoration de l’armistice en 1918) que nos historiens prononceront le contraire : sans les femmes, le pays n’aurait pas pu survivre !

    C’est très certainement pour cette raison que j’ai décidé de commencer la généalogie de ma famille par les femmes… Difficile me direz-vous, d’autant plus que chacune est mentionnée sous son nom de jeune fille ; quoi de plus normal puisque c’est son identité à vie ! ; je dis toujours que le nom d’une épouse n’est qu’un nom « d’emprunt ». Vous remarquerez, dans vos généalogies, nos messieurs se marient plusieurs fois !

    Ils se marient plusieurs fois, car bien souvent, leurs femmes étaient épuisées : les grossesses successives, la mortalité importante, et le travail !

    J’ai voulu écrire ce Challenge sur mon arrière-grand-mère Francine BAROIN, parce que je n’ai jamais rien entendu de bien sur cette femme…. Mon père a toujours dit « qu’elle préférait ses chats à son petit-fils » et ma grand-mère, donc sa fille, Marie-Jeanne BEAUJON me l’a décrite plutôt « volage ». Je ne me souviens plus du terme qu’elle avait employé, mais il n’était guère élogieux….F comme Femmes

    Puisque personne ne semblait l’apprécier dans la famille, je me suis penchée sur sa vie pour mieux la comprendre, mieux appréhender son existence et peut-être l’excuser de comportements inavouables. Mon coeur a toujours été pour la « cause des femmes », aussi, j’aime à croire que Francine était une femme de caractère ; elle fut la première de sa famille morvandelle a quitté la région pour Paris !

    Qui était Francine ? Sa mère Anatoline (ou Pauline) était une enfant « abandonnée », elle n’a donc pas pu lui transmettre les gestes maternels ni lui parler de son histoire, Francine a peut-être été à l’école, mais elle a certainement dû travailler jeune aux champs ; autrefois, pas de bouches inutiles à nourrir : «  tu manges, tu travailles ! », elle a peut-être gardé les troupeaux la peur au ventre, la peur des loups bien sûr….et de quels loups parle t-on ?

    Et puis l’école pour les filles ? A quoi cela peut bien servir ? Il est préférable qu’elle « besogne de l’aiguille » pour préparer son trousseau de mariage, qu’elle apprenne à tenir une maison, s’occupe de la basse-cour, du potager…. A la campagne, un enfant ne peut rester inactif et oisif .

    A 12 ans, ce fut certainement la communion, symbole du passage à l’adolescence, l’ apprentissage de la vie professionnelle et la vie sexuelle ; ses cheveux ont dû être relevés en chignon, abandonnant les nattes enfantines ; reçoit-elle peut-être sa 1ère jupe, après avoir abandonné sa robe « unisexe » ?

    Beaucoup de questions restent en suspens : sa vie d'adolescente, sa rencontre avec mon arrière-grand-père, l'abandon de la famille, son travail, les guerres.... Aucun problème : j’ai tout mon temps et tellement de passion !

    Challenge Perso

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  • E comme Ecole1850 : l’école devient laïque et obligatoire pour toutes les communes de plus de 500 habitants ; le maire doit s’organiser pour trouver des locaux ; désormais la classe est faite par un « maître » et non plus par les sœurs.

    1882 : Jules Ferry, Ministre de l’Instruction publique, rend l’école obligatoire pour tous les enfants, de 6 à 13 ans. En début d’année, chaque enfant reçoit un cahier spécial qu’il doit garder toute sa scolarité, à raison d’un devoir par mois ; l’histoire, l’éducation sportive et le français sont au programme ; et l’éducation civique remplace désormais l’instruction religieuse. Mais il faudra attendre l'ordonnance n°59-45 du 6 janvier 1959 pour que l’école soit obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans.

    L’école, à cette époque, n’a plus rien de commun avec celle d’aujourd’hui (voir Ma p'tite école : le musée des écoles du Morvan à visiter aux Settons).

    A Chissey en Morvan, jusqu’en 1882, l’école est située dans le château, où le propriétaire y louait quelques pièces. La commune comptait alors près de 1300 habitants (276 au recensement de 2016) ; puis elle acquiert une maison de maître pour les écoliers chisséens ; mon ancêtre Francine a dû aller à cette école à partir de 1890…. à moins que ses parents aient décidé de la garder auprès d’eux pour les « corvées ».

    La vie était rude dans les campagnes....Les loisirs n'existaient pas pour les travailleurs de la terre. Mais j'aime à penser que Francine a pu s'asseoir sur les bancs de l'école, au moins pour apprendre à faire sa signature et tenir les comptes de la maison.

     

    E comme Ecole

     

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  • D comme dix neuf cent troisDix neuf cent trois, date de naissance de ma grand-mère paternelle, Marie Jeanne BEAUJON, fille de Francine BAROIN ; 1903 ce fut également l’année de création d’une vieille chanson morvandelle «le galant d’lai Nan-nette », écrite par Maurice Bouchor :

    Allons les Morvandiaux, chantons la Morvandelle,

    Chantons les claires eaux, et la forêt si belle,

    La truite au bond léger dans les roseaux fleuris

    Et notre bois flottant qui vogue vers Paris.

    *

    Il souffle un âpre vent parmi nos solitudes,

    On dit que le Morvan est un pays bien rude

    Mais s’il est pauvre et fier, il nous plaît mieux ainsi

    Et qui ne l’aime pas n’est certes pas d’ici.

    *

    On veut la liberté dans nos montagnes noires

    Nos pères ont lutté, pour elle et non sans gloire,

    Rêveurs de coups d’état, Césars de quatre sous

    Les braves Morvandiaux se moquent bien de vous.

      *

    Jadis, on nous l’a dit, surgirent nos ancêtres

    Brisant le joug maudit de leur avides maîtres

    Ils firent bien danser les moines leurs seigneurs

    Repus de leur misère et gras de leur sueur.

      *

    Pourtant nous subissons un reste d’esclavage

    Pourquoi ces nourrissons privés du cher breuvage,

    Gardons ô mes amis, nos femmes près de nous

    Nos filles et nos fils ont droit à leurs nounous.

      *

    Allons les Morvandiaux, chantons la Morvandelle

    Les bois, les prés, les eaux, aimés d’un coeur fidèle,

    Nos bûches qui s’en vont, Paris s’en chauffera

    Nos gars et leurs mamans, Paris s’en passera.

     

    D comme dix neuf cent trois

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  • C comme Chissey en MorvanFrancine BAROIN est née à Chissey en Morvan ; donc tout naturellement, il m'a fallu en connaitre un peu plus sur l'histoire de cette commune. J'ai recherché les tables décennales sur les AD 71, puis les recensements. J'ai également contacté la mairie de cette petite commune, sans succès. J'aurai aimé recevoir une référence d'articles, quelques archives de la vie de Chissey au 19ème siècle, mais j'ai simplement essuyé un refus catégorique, et peu courtois. Par conséquent, mes informations sont le fruit de recherches purement numériques.

    MES AVANCES au 27 avril 2019 : CHISSEY EN MORVAN

    Chissey-en-Morvan se situe dans le nord du département de Saône-et-Loire (dept 71), à proximité de la Côte-d'Or et de la Nièvre, dans le parc régional du Morvan. Elle est bâtie dans la vallée du Ternin (sous-affluent de la Loire), que vient grossir le ruisseau de Blanot. Elle est traversée par la route de Saulieu à Autun et l'on trouve encore quelques vestiges de la voie romaine qui allait de Autun à Sens par les montagnes du Nord-Est.

    Au nord il y a deux voies, se rejoignant à Alligny-en-Morvan, l'une empruntant la montée de Pierresaut, surplombant le bourg et sur le chemin de la crête file en direction du nord (ancienne voie romaine). La seconde suit la vallée du Ternin. De Chissey d'autres voies partent en direction de : Villiers-Brazey, Savilly et Bard-le-Régulier au nord-est et l'est et Ruisselle, Cussy, Anost, à l'ouest. Elles se raccordaient toutes avec les voies principales, reliant Autun.

    Chissey en Morvan arbore un blason d'azur à 3 tours d'or crénelées de quatre pièces maçonnées de sable, posées 2 et 1 à la bordure composée de gueules et d'argent.

    MES AVANCES au 26 avril 2019 : CHISSEY EN MORVAN

    Différents pouvoirs séculaires ont régné sur Chissey en Morvan, d’où l’existence de quelques châteaux, vestiges temporels de la féodalité :

    - Le Manoir de la Prée est un manoir du XVIIIe siècle situé sur la rive droite du Ternin, à l'ouest du bourg, possédant des tourelles. Ce fief était en 1404 à Andoche de Chissey.

    - Le vieux Château de Chissey en Morvan est un vieux manoir du XIIème siècle, flanqué d’un gros donjon carré et de trois tours rondes. Dans ce château, il y a une chapelle où chrétienne de Montmoyen, dite de Chissey, fit en 1668 une fondation de trois messes par semaine.

    En 1815, à son retour de l’île d’Elbe, Napoléon Ier s’y arrêta et y décora plusieurs partisans du camp de Latois.

    - Le Château de Buis un manoir, avec des tourelles datant du XVIII siècle. Près de ce château, quelques pans de murs sont les traces d’une maison forte qui aurait appartenu à la reine Brunehaut (reine d’Austrasie, ayant vécue de 534 à 613).

    - Le Château du Guidon, ainsi que de nombreux moulins.

    MES AVANCES au 27 avril 2019 : CHISSEY EN MORVAN 

    En consultant les AD du dept 71, on peut dénombrer un certain nombre de hameaux qui atteste d’une population éparse tout autour du « bourg » comme le démontre la photo sur la gauche.

    Je me suis plus particulièrement attardée sur le lieu-dit « les Crots-Barbizots » car c’est dans ce hameau que vécut la famille de Francine BAROIN.

    La 1ère colonne du tableau (recensement de 1901) correspond au nombre de maison, la 2ème au nombre de ménages, la 3ème au nombre d’individus et la 4ème au nombre de Français.

    Pour les Crots-Barbizots, sont mentionnés 12 maisons pour 12 familles et 52 personnes, ce qui fait une moyenne de 4 personnes par famille.

    Pour la famille de Francine, en effet, il y avait son père Jean, sa mère Pauline (Anatoline ?), son frère Etienne et elle-même.

    Mes prochaines recherches vont s'orienter sur l'enfance de Francine, dans quel milieu elle a grandi, dans quelle école elle a appris à écrire....ses jeux, ses loisirs, si elle en avait, car, si j'ai bien retenu une chose de toutes mes recherches, c'est que le pays morvandiau est rude.

    N'oublions pas que nous sommes toutefois en Bourgogne, une province richissime, mais avec un peuple particulièrement pauvre, ce qui est le cas de ma "famille ordinaire".

    La commune de Chissey en Morvan

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  • Les anges blancs au service de la patrieSi les infirmières sont symboles de douceur et de féminité, en présence des "poilus", elles ne doivent pas oublier qu'elles ont affaire à des soldats, des hommes fragilisés et privés de femmes....

    Bien sûr, les hommes pensent d'abord à leur famille, aux enfants, à leur femme laissée à la maison. Mais ils sont attachés à "leur" infirmière... Ils ont besoin de parler, de se confier, de dire ce qu'ils ont vécu, à défaut de pouvoir l'écrire dans leurs lettres.

    Les infirmières "les matinales" sont remplacées par des comédiennes, des chanteuses, "les dames de l'après-midi" : les visiteuses. L'Armée a bien compris qu'il est indispensable d'occuper les poilus désoeuvrés ; les visiteuses, tant attendues, apportent tabac, papier à cigarette, des livres, des journaux, des vêtements chauds, des vivres, quelques fois des friandises et des bouteilles. Mais surtout du réconfort... Les soldats y sont tellement attachés que beaucoup continueront à leur écrire ; certains les épouseront...Les anges blancs au service de la patrie

    Le tableau semble idyllique mais "la victoire pourra t-elle être assez belle pour nous consoler de ce que nous avons vu ?" (infirmière-major Madeleine CLEMENCEAU-JACQUEMAIRE).

    Ces "marraines de guerre" apportent fraîcheur et espoir, empathie et franche camaraderie aux soldats des tranchées ; elles contribuent, à l'arrière du front, à l'effort de guerre. Même si au fil du temps, ce marrainage va faire les frais d'une image et d'une littérature coquine.

    Pour en savoir plus :

    Les infirmières dans la grande guerre

    Les infirmières visiteuses

    243 carnets de guerre

    Notes d'une infirmière de Mme EYDOUX-DEMIANS

    Les carnets d'une infirmière de Noëlle ROGER

    Voiles. Une histoire du Moyen Age à Vatican II

    Infirmière en 1914 Journal d une Volontaire

    Infirmière pendant la Première Guerre mondiale - Journal de Geneviève Darfeuil, Houlgate-Paris, juillet 1914 - novembre 1918

    Les anges blancs au service de la patrie

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  • L'espionnage au fémininLoin de moi l'idée de penser que les "munitionnettes" sont les seules à avoir contribuer à l'effort de guerre, il faut également compter sur les héroïnes de l'ombre : demi-mondaines, mères de famille (Mathilde LEBRUN), prostituées (Marthe RICHARD), institutrices (Louise THULIEZ), infirmières (Laura CNOCKAERT), artistes (MISTINGUETT), voire domestiques (Marie COUDRON dans l'affaire Dreyfus)... Je ne peux pas toutes les nommer : elles sont si nombreuses !

    Ivres d'un sentiment patriotique à toute épreuve, elles aident à passer clandestinement la frontière, au péril de leur vie : des hommes, des lettres, des colis, tout ce qui peut entraver l'ennemi.

    Pour en savoir plus :

    Résister, espionner : nouvelle fonction pour la femme en 1914-1918

    la femme et la grande guerre

    Histoire d'espionnage et de séduction 

    Les espionnes dans la grande guerre

    Mata Hari

    Les femmes espionnes dans la grande guerre

    L'espionnage au féminin

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  •  

    Les femmes dans la 1ère guerre mondiale

    Les femmes dans la 1ère guerre mondiale

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  • Je finalise les tutos sur le livret militaire (cas pratique d'Emile Théophile DEIBER) et celui plus généraliste sur les ancêtres durant la grande guerre.

    Pour m'imprégner du thème, j'ai visualisé quelques vidéos sur you tube :

    Les objets de la grande guerre : évocation de la Guerre 1914-1918 grâce aux objets du quotidien. A travers les très riches collections de l'Historial de Péronne et aux interventions de Jean-Pierre Thierry, chargé des acquisitions, nous découvrons le quotidien du soldat mais aussi l'histoire de ces objets qui parviennent jusqu'à nous

    - Que reste t-il de la bataille de Verdun

    - Le chemin des Dames

    Combats soldats Français 1915 - l'enfer des Eparges

    - Le front et la bataille de Verdun

    Les gueules cassées :   Anna Coleman Ladd a donné une seconde chance aux soldats gravement blessés lors de la Première Guerre mondiale - en leur donnant un nouveau visage

    "Récit de guerre" : un médecin dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale

    Cette liste n'est pas exhaustive. Je vous invite à la compléter....

     

    Mes avancés au 3 nov 2019

     

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  • Deux soldats, un Français et un Allemand, le temps d'une courte rencontre au milieu de la tourmente de 1918

    Le boche (court métrage)

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  • Une trève pour Noël en décembre 1914L'incroyable histoire de Noël dans les tranchées

     

     

     

     

     

    Dans les deux camps, c'est la parfaite désolation...

    En ce jour de Noël, les canons se sont tus ; des sapins sont installés sur le haut des tranchées allemandes : "Stille Nacht" est bientôt repris par d'autres chants anglais.

    Deux nations entonnant les mêmes chants de Noël... c'est bien de la magie !

    Chacun enterre ses morts, on échange des petits cadeaux. On ne se battra pas aujourd'hui 25 décembre 1914. Ce jour-là, un peu partout, des milliers de soldats envoyés au front pour tuer l'ennemi, fraterniseront avec des hommes qu'ils ne haïssent pas.....

    L'incroyable histoire de Noël dans les tranchées

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  • Les Français à la veille de la guerre (1913) 

    Ce livre est une photographie des hommes et des femmes, à la veille de la Grande Guerre : "La Belle Epoque" en 1913. Un petit livre sympathique qui aborde de nombreux thèmes du quotidien : les odeurs, le pain, les cafés, l'hygiène, le cinéma, le sport, et le travail.

    Il y a ceux qui possèdent sans travailler et ceux qui travaillent sans posséder. Ma famille appartient à cette seconde catégorie. Elle m'a d'ailleurs enseignée la valeur "travail".

    Les vacances, les congés payés, ça n'existe pas encore. Après sa journée de labeur, il fallait s'occuper des travaux domestiques, nourrir les bêtes, bêcher le potager... L'eau courante était rare ; il était nécessaire d'aller chercher l'eau au puits, faire la lessive au lavoir ou dans la rivière....

    En 1913, plus de 60% de la population vit à la campagne. Nos familles sont souvent agricultures ; les ouvriers travaillent à domicile. La grande révolution industrielle va bouleverser le quotidien, mais après la Guerre 14-18. Plus rien ne sera comme avant....

    Les Français à la veille de la guerre (1913)

     

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  • On dit qu'un enfant trouvé porte presque toujours un prénom qui rappelle les conditions de sa naissance...cette petite Anatoline devait avoir des cheveux noirs et peut-être la peau mate... mais BOIVILLE (ou BOISVILLE) pourquoi ce nom de famille ?

    Au 19ème siècle, les mères abandonnaient souvent leur enfant dans les grandes villes, loin de leur village ; elles pouvaient laisser avec l'enfant un petit message ou bien leur nom, puisque le père n'a pas reconnu l'enfant. J'ai alors effectué une recherche dans les villes avoisinantes de la Saône et Loire et de la Nièvre. Sans grande certitude, j'ai retrouvé une BOISVILLE Marie, résidant sur la commune de La Charité Sur Loire ; elle était couturière et avait 21 ans en 1847, date de son mariage avec un journalier, dont je tairai le nom. Mais ce n'est que pure spéculation. Laissons-lui le bénéfice du doute : abandonner un enfant doit être un acte très compliqué, difficile à assumer et lourd de conséquences sur sa vie future.B comme BOIVILLE

    Aux dires de la Mère Supérieure Marie Gilberte Silvie DUPEYROUX et la soeur-portière Constance LENOIS, Anatoline a été déposée à 8 heures du soir ; il est précisé dans l'acte de naissance que la petite fille devait avoir 4 jours ; l'infirmière de l'hospice d'Autun Catherine LESBILLES lui a prodigué les premiers soins.

     Voici les détails des effets trouvés avec la petite Anatoline :

    - 3 chemises en coton

    - 3 mauvais drapiaux de toile : en patois morvandiau " drapiau " est synonyme de lange ; c’était la pièce de drap qui servait à emmailloter,

    - une brassière d’indienne brune doublée de coton,A comme Anatoline BOIVILLE

    - deux béguins de coton non garni (bonnet de bébé),

    - un bonnet de soie noire garni de tulle noir,

    - un maillot de coton blanc doublé de toile blanche,

    - un mauvais oreiller de toile à matelas.

    Un bien maigre trousseau ; la famille n'était très certainement pas issue de la haute bourgeoisie.

    L’hospice a fourni : 2 chemises, 2 drapiaux, 2 bonnets et un lange. Un toit et une éducation.

    B comme BOIVILLE

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  • TOP DEPART

    Ca y est ! Nous y sommes... le Challenge AZ 2019 a commencé !

    Je suppose que tous les participants ont la même fièvre, la même passion... et le même stress que moi ; ah l'angoisse de la page blanche ! la peur de ne pas finir... allez, tu n'es inscrite, maintenant, tu ne peux plus reculer. Une lettre par jour, sauf le dimanche : le défi est à relever !

    Ce challenge 2019 est une première pour moi ; j'espère pouvoir le finir. Mais si, au moins, j'ai réussi à transmettre cette fièvre de l'écriture et de la recherche, ce sera toujours ça !

    TOP DEPART

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  • A comme Anatoline Francine BAROIN, une morvandelle, est mon arrière-grand mère paternelle.

    Selon son acte de naissance, Francine BAROIN est née à Chissey en Morvan le 4 Novembre 1884 à 17 heures, au domicile de ses parents, Jean BAROIN, 32 ans et d’Anatoline BOIVILLE, dans la demeure familiale des Crots Barbizots, la zone la plus excentrée du bourg.

    Son père, seul, 34 ans, est venu à la mairie faire la déclaration de naissance, en présence de RENAUD Louis Jules, 38 ans, instituteur et de CHEMIN Jean, 23 ans, instituteur adjoint et ami du père de Francine. Sa mère Anatoline, 32 ans, est restée au domicile.

    Sur le recensement de 1886, Francine avait déjà un frère, Etienne, né en 1876 et de 8 ans son ainé.

    Mais qui est la mère de Francine ? Anatoline a été « exposée » dans un tour le 12 septembre 1851 à l’Hospice d’Autun ; classée « ville d’Art et d’Histoire », Autun est située en Saône et Loire, en bordure sud du Morvan … autant dire au cœur de la Bourgogne. 

    En grec, Anatole c’est l’« aurore », et Anatolios « ce qui vient de l’Orient, de l’est oriental ». La région de l’Anatolie, en Turquie, garde jusque dans son nom quelque chose de ce parfum-là.

    A comme Anatoline

     Anatoline est donc ce que l'on appelle une enfant "trouvée"....

    A comme Anatoline

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  • GENEANET : suggestions et correspondancesGENEANET : suggestions et correspondances

     

     

     

     

     

     

    GENEANET : suggestions et correspondances

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