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Psychogénéalogie
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Par FANNOU93 le 12 Février 2023 à 16:18
Boris Cyrulnik, médecin, neurologue, psychiatre et psychanalyste définit la résilience comme un « processus permettant de reprendre un nouveau développement après une agonie psychique »
France Culture propose 4 podcasts de 15 mn chacun :
Épisode 1/4 : Un homme, une notion : Boris Cyrulnik, une vie résiliente
Ce qu’il y a de fascinant avec Boris Cyrulnik, c’est que sa vie est la résilience incarnée. .
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Épisode 2/4 : La résilience, une notion faussement simple
L’histoire de la Seconde Guerre mondiale comme celles des attentats de Paris sont riches d’enseignement sur la capacité de se reconstruire, que ce soit à l'échelle de l'individu ou à celle de la société. Mais pourquoi la résilience fonctionne-t-elle chez certains individus et pas chez d’autres ?
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Épisode 3/4 : La résilience, une certaine conception de l’individu
La résilience met face à face deux notions distinctes de l’individu dans sa capacité ou non à se (re)construire : elle laisse penser qu’il n’est pas figé par les déterminismes ; mais cette injonction fait aussi peser sur lui l’idée qu’il est responsable de sa trajectoire et de ses capacités.
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Épisode 4/4 : La résilience, la plus belle victoire de la psychologie positive
La résilience et son succès sont indissociables de la vogue de la “psychologie positive” - une victoire pour cette discipline qui a fait de notre capacité à être résilient un capital symbolique.
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Pour en savoir plus :
La résilience (Cairn)
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Par FANNOU93 le 27 Décembre 2022 à 14:37
Avant de répondre à cette question, petit tour d’horizon entre le SSPT, le TSPT, cortisol et autres adrénalines….
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Il est désormais effectif que le SSPT (syndrome de stress post-traumatique) révèle une forte corrélation entre une hausse d’adrénaline et une baisse significative du cortisol.
Nous avons tous entendu parler de ce syndrome, notamment au moment des attentats du 11 septembre 2001 .
Le cortisol ou « hormone du stress » est produit par les glandes surrénales en réponse à une
stimulation de l'hypophyse ; si le stress, l'alcoolisme et l'obésité augmentent le taux de cortisol plasmatique, une carence en cortisol peut être le reflet d'une vulnérabilité à développer un SSPT.
L'adrénaline ou « épinéphrine » est également une hormone sécrétée par les glandes surrénales, libérée dans le sang essentiellement en cas d'émotions intenses : la peur, la colère, le stress…
Dans le dernier magazine « Cerveau et Psycho » de Janvier 2023 – que je vous invite d’ailleurs à lire ! - un article explique que « les expériences difficiles feraient durablement chuter le taux de cortisol, ce qui rendrait l’individu plus vulnérable aux épreuves ultérieures. » Longtemps, nous avons pensé que le fait d’être élevé par des parents traumatisés, induisait un « marquage biologique » chez leurs enfants.
Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est un trouble anxieux qui peut se développer après une exposition à des événements traumatisants, comme par exemple les victimes de l’attaque des Tours Jumelles du World Trade Center, mais aussi les survivants de l’Holocauste.
Par contre, on parlera de TSPT (troubles stress post-traumatique) pour les vétérans de la Guerre du Vietnam, et très certainement les rescapés de la Première Guerre Mondiale ; mais en 1918, on ne parlait pas encore de cette maladie, parce que le TSPT est une maladie mentale…… On imagine, au regard des archives parvenues jusqu’à nous, les horreurs subies par ces combattants. Mais revenons aux attentats du 11 septembre.
De nombreuses femmes enceintes ont souffert du SSPT après ce terrible jour de 2001 ; et plusieurs mois après la naissance, ces mamans témoignaient de comportements anormaux d’anxiété chez leurs enfants.
En 2014, deux chercheurs américains de la faculté de médecine de l’Université Emory « ont découvert une voie épigénétique intergénérationnelle qui passe par le sperme. » Ils ont affiné leurs expériences et ont pu ainsi démontrer que ce phénomène perdurait sur deux générations.
A l’heure actuelle les scientifiques peuvent assurer que « l’environnement utérin laisse une empreinte du traumatisme sur la progéniture ». Il reste toutefois à peaufiner la recherche expérimentale pour en définir scientifiquement les modalités.
Mais alors me direz-vous : la résilience ? J’y viens…. En inversant les modifications épigénétiques, par exemple, par une psychothérapie cognitivo-comportementale, il est possible d’agir sur l’empreinte qu’elle laisse en nous.
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Alors, fort de cette information capitale, on est en droit de se poser la question :
la psychogénéalogie : info ou intox ?
Loin de moi l’idée de remettre en question tout le processus de réflexion d’Anne Ancelin SCHUTZENBERGER (Aïe mes aïeux ! 1993) ; nous sommes tous liés inconsciemment à nos ancêtres ; c’est une forme de loyauté familiale invisible.
Et pour répondre à cette question, il faut passer par une investigation généalogique et dans un premier temps réaliser son arbre. Ensuite, il faudra
- repérer les similitudes et/ou les répétitions de situation, de période, de date et peut-être mettre en évidence « le syndrome d’anniversaire »,
- identifier des coïncidences symboliques par les prénoms, les métiers de vos ancêtres.
Ces recherches passent concrètement par la réalisation d’un génosociogramme. Et malheureusement, au stade des recherches actuelles, la psychogénéalogie ne relève pas d’un concept scientifique.
Elle a pourtant le mérite de faire un travail sur soi : « c’est une pratique active, créative » où chacun peut s’investir pleinement dans des actions à entreprendre.
Alors prudence : « de nombreuses recherches scientifiques ont en effet montré que sous la pression de certaines suggestions, nous avons tendance à reconstruire des évènements crédibles, mais qui n’ont jamais existé. » La psychogénéalogie s’avère donc un remarquable outil de suggestion qui peut nous pousser à faire interagir des coïncidences entre mal-être et drame familial, sans aucun fondement scientifique, et qui reposent uniquement sur des probabilités.
Gardons-nous bien de faire porter la responsabilités de nos maux à nos ancêtres. Il existe de nombreuses grilles de lecture : abusons simplement de celle de la bienveillance...
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Pour en savoir plus :
Du stress au stress post-traumatique (Cairn)
Quand un souvenir stressant altère les mécanismes de mémorisation (INSERM)
Epigénétique : Un génome, plein de possibilité !
Trouble de stress post-traumatique, un long chemin pour la reconnaissance (National Geographic)
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Par FANNOU93 le 5 Décembre 2022 à 16:42
Voici une série de 5 épisodes, déjà diffusés en 2005…. mais quand on aime, on ne compte pas !
« La psychogénéaologie émet l'hypothèse que notre vie serait influencée par les expériences des générations antérieures. Un évènement vécu par un ancêtre 50, 100, 1000 ans auparavant pourrait guider nos choix à notre insu.
« La relation mère-fille est une des plus fascinantes, car elle implique un corps à corps, en miroir. Longtemps le féminin et le maternel ont été confondus. Le féminisme a-t-il modifié la reproduction des modèles ?
Sommes-nous porteurs de mémoires cellulaires, inscrites dans le corps de la mère ? Comment se libérer de ce conditionnement ? La gynécologue Danièle Flaumenbaum constate dans sa pratique que les fibromes, les cancers, les suicides sont parfois engrammés et que " l'horloge du transgénérationnel sonne aux mêmes dates" de mère en fille. Comment arrêter de faire du "même" avec de "l'autre" ? »
« Après avoir visité les salons d'apparats, les caves, les greniers et les chambres à coucher d'une mémoire familiale, il est temps de trier, de choisir ce que l'on garde de cet héritage. Que transmettre ? Quelle chaîne faut-il rompre ?
L'écrivain Michel Cazenave revisite la maison du psychiatre Karl Gustav Jung à Bollingen en Suisse, qui déclarait que sa vie "avait commencé et continuerait" après lui, en écho à son collègue physicien à Zurich Albert Einstein, énonçant que "le monde ne devient pas, il est." Jung avait aménagée sa maison de façon à y inclure le culte de ses ancêtres et des dieux Lares. " Les morts sont liés aux vivants par des chaînes qu'on ne voit pas. Tantôt longue et souple, la chaîne qui traverse les évènements et les jours, tantôt tendue à rompre et si courte qu'elle s'inscrit dans la chair. Quand un mort tire sur la chaîne, le vivant qui est à l'autre bout perçoit des étoiles nouvelles, d'autres couleurs, des paysages inconnus. " Le Maître des paons Jean-Pierre Milovanoff
Vincent de Gaujelac, en sociologue reprend la terminologie de Pierre Bourdieu pour cerner l'héritage d'un individu en plus de ses conditionnements psychologiques. Les familles se transmettent, outre un capital immobilier et économique, des légendes, des mythes qui seraient autant de scénarios, de modes d'emploi existentiels face à l'amour, la vie, la mort, la folie, la maladie, le travail. Ces récits sont souvent enjolivés ou dramatisés. Dans certains cas, on n'a pas envie d'être l'enfant de cette histoire-là et l'on préfèrerait des origines plus glorieuses. C' est une "impasse généalogique". En acceptant l'humanité de nos ascendants, nous devenons les acteurs de notre histoire individuelle. Un moyen de donner un sens à nos destinées, dans un siècle où le progrès scientifique et technologique, les religions, les partis politiques, critiqués et décrédibilisés ne fournissent plus de raisons de vivre collectives ».
« L'important n' est pas ce qu'on fait de l'Homme,
mais ce qu'il fait de ce qu'on a fait de lui »
Jean-Paul Sartre
Les intervenants :
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Danièle Flaumenbaum Gynécologue de la Faculté de Médecine de Paris depuis 1972.
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Avec Michel Cazenave, écrivain
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Nathalie Vallée, conteuse
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Anasthasia Blanché, psychologue
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Vincent de Gaujelac, sociologue
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Par FANNOU93 le 5 Décembre 2022 à 14:04
Voici une série de 5 épisodes, déjà diffusés en 2005…. mais quand on aime, on ne compte pas !
« La psychogénéaologie émet l'hypothèse que notre vie serait influencée par les expériences des générations antérieures. Un évènement vécu par un ancêtre 50, 100, 1000 ans auparavant pourrait guider nos choix à notre insu.
Rechercher les empreintes psychologiques laissées à notre insu par nos ancêtres comme des traces de pas sur le sable, pour éclairer nos comportements actuels et nous en libérer : voilà l'approche transgénérationnelle portée par thérapeutes, sociologues, universitaires, écrivains. Ce questionnement n' émergerait pas seulement dans le cabinet des psychologues mais à l'occasion de l'apparition d'une maladie, d'un échec répété, de relations mère-enfant difficiles, de secrets scellés dans les pans cachés de notre héritage ».
« La psychogénéalogie, nouvelle science humaine dérivée de la psychanalyse, se propose de rechercher les empreintes psychologiques que nos ancêtres auraient pu laisser en nous, le plus souvent à notre insu, et qui pourraient éclairer nos comportements actuels. La mémoire familiale se manifesterait à travers : la maladie, les échecs, la répétition de certains scénarios qui seraient l' occasion de prendre conscience de pans cachés de notre héritage.
Revisiter, accepter ses racines pour creuser son sillon
Catherine Preljocal, fille de réfugiés politiques, raconte son histoire bi-culturelle de franco-albanaise "coupée en deux" ...au niveau de l'estomac. Peut-on rester membre de sa famille en cherchant à s'abstraire de sa filiation ? Marie-Paule Jonathan psychanalyste, présente l'arbre généalogique de deux patientes et conseille un travail sur le corps et la pratique du chi qong en particulier. Ce voyage corporel, au-delà de la compréhension mentale, amènerait parfois à contacter, ressentir des émotions inconfortables ».
« La mémoire familiale est une maison pleine de secrets. S'y trouvent parfois des enfants mort-nés, des maladies mentales inacceptées, des condamnations tues, et dans les cas les plus graves, de la violence ou de l'inceste.
Si l'héritage peut-être la cause de nombreuses tensions, souvent ce n'est pas pour des raisons pécuniaires, mais parce que les tensions recouvrent des souffrances affectives liées à la transmission de la mémoire et de l'identité. Serge Tisseron, psychanalyste relate l' histoire d'un meuble, témoin d'une filiation inavouée, porteur d'un secret, traversant les générations. Lui même a compris pourquoi les visages des héroïnes hitchcockiennes terrorisées lui rappelait un souvenir traumatique de noyade, refoulé par sa mère.
"C'est toujours la honte qui est à l'origine du secret"
Marie-Paule Jonathan , psychanalyste, rappelle que le travail transgénérationnel tient de l'enquête et que dans cette "traversée" le rêve est une aide précieuse. Suscité ou activé par la recherche des origines, le rêve relève de deux ordres. Le rêve "ordinaire", toujours digne d'intérêt dans ses moindres détails, et le "grand "rêve . Rêve inhabituel, étrange et dynamique, relevant de la vision ou de la transe : "transe-générationnelle." »
« Ce qui tue à la première génération, la deuxième le porte dans son corps »
Françoise Dolto
Les intervenants :
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Anne Ancelin-Schützenberger Psychothérapeuthe, professeur, écrivain
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Didier Dumas psychanalyste et acupuncteur
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Serge Tisseron Psychiatre
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Par FANNOU93 le 5 Décembre 2021 à 16:23
Le surpoids, l'obésité, la boulimie, comprendre notre rapport à la nourriture.
Parce qu’en psychogénéalogie, il est aussi possible de travailler sur la gestion du poids.....
Savez-vous pourquoi les régimes ne fonctionnent pas ? (cliquez sur l'image ci-dessous)
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Par FANNOU93 le 7 Août 2021 à 09:26
Parce qu'on sait bien que la famille est à la fois un magnifique cadeau et parfois un énorme fardeau. La bonne nouvelle est qu'il est possible de se libérer et de devenir soi-même.
Et c'est Véronique Cezard-Kortulewski qui en parle le mieux....
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Par FANNOU93 le 14 Juin 2021 à 16:48
Voici 3 vidéos (cliquez sur l'image pour visualiser) qui me semblent incontournables pour bien comprendre la réalisation puis l'analyse d'un génogramme.
Souvent utilisé en travail social et toujours en thérapie familiale, le génogramme est un outil de plus en plus exploité en généalogie.
Pour en savoir plus :
Les héritages familiaux : comment faire avec nos loyautés ?
Le génogramme : construction et exploitation
La transmission transgénérationnelle des traumatismes et de la souffrance non dite
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Par FANNOU93 le 14 Juin 2021 à 13:30
A l’ère du prendre soin de soi ou d’être à l’écoute de son corps, j’ai décidé de partir sur la route de la « connaissance de soi ».
Loin de moi l’idée de rivaliser avec un professionnel ! Toutefois, l’aventure est tentante ; aussi je me suis essayée à construire mon sociogénogramme avec méthode.
Il existe de nombreux tutoriels sur le net, et celui-ci m’a semblé le plus clair (cliquez sur l’image pour visualiser) :
Maintenant que j’en sais un peu plus, je vais mettre en application cette « introspection » et peut-être mettre en exergue cette « réparation » qui me colle à la peau. J’ai bien dit ré-pa-ra-tion : par quel membre ai-je été « choisi » pour réparer sa mémoire ?
D’après le Dr SELLAM, il existe 4 livres dans notre vie :
- le quatrième : le livre de notre vie terrestre contemporaine, notre histoire à dater de notre âge de raison,
- le troisième : le livre de notre enfance, soit de 0 à 7 ans,
- le second : le livre de notre Projet Sens Gestationnel, c’est à dire les projets inconscients de nos parents (évènements, ressentis), au moment de notre création, à proprement parlé les conditions de notre naissance, de notre première année de vie jusqu’à nos 3 ans,
- le premier : le livre de notre histoire transgénérationnelle où sont consignées toutes les informations de notre famille, au sens large du terme ; c’est le journal intime du conscient et de l’inconscient du clan.
Et lorsque l’on a bien intégré les différentes étapes de la construction d’une personne, on associe aisément les 6 instants « sacrés » :
- la date de conception : le passage des témoins de l’histoire du clan
- la date de naissance : le point d’entrée sur terre
- la date d’autonomie qui coïncide avec la date d’entrée dans la vie adulte
- le grade de parent : le jour de naissance de son 1er enfant
- le grade de grand-parent : le jour de naissance de son 1er petit-enfant
- la date de décès : le jour de son dernier souffle
Et maintenant, au travail !
Sur Geneanet, ouvrez votre page sur votre arbre généalogique et suivez le chemin (onglet en haut à droite) : Impression / Ascendance / Outils de travail…
Sur cette page « Outils de travail », choisissez Suivi de Recherche et sélectionnez la 4ème génération. A vous ensuite de tout télécharger sur un tableau pour exploiter les données.
Pour en savoir plus :
Le génogramme : et si on le remettait à l'endroit…
Comprendre le lien culpabilité-réparation : un rôle potentiel de l’attention
Le génogramme au service de l'histoire familiale dans le travail éducatif
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- le quatrième : le livre de notre vie terrestre contemporaine, notre histoire à dater de notre âge de raison,
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Par FANNOU93 le 4 Février 2021 à 16:56
Pour faire suite à la conférence de Christophe ROSSAT sur le décodage d'un arbre généalogique, j'ai effectué des recherches sur le transgénérationnel, et pourquoi pas, de les transposer sur l'arbre de ma famille.
D’après la définition du Larousse, une analyse transgénérationnelle est une « psychothérapie qui prend en compte les événements traumatisants du passé d'une personne ou la vie de ses ascendants (secrets de famille, scènes violentes) » .
Pour étudier les liens qui interagissent avec nos ancêtres, il est indispensable de remonter à 4 générations au dessus de soi : on libère alors ce que l’on porte et l’on délivre les 4 à 5 générations en dessous de nous.
N’oublions pas que nous ne sommes qu’un maillon dans la chaîne des générations et que nous sommes reliés par certains de nos aïeux… C’est ce que l’on appelle la loyauté archaïque, ancrée dans notre Histoire depuis des millénaires :
Depuis la nuit des temps, nos besoins vitaux sont assurés par notre mère (l'amour et la nourriture), par notre père (la reconnaissance par le nom et la sécurité) et enfin, par la tribu qui nous apporte la protection du groupe ; nous sommes et restons des "animaux" inter-sociaux, dépendants les uns des autres : nous gardons un instinct grégaire.
Il est donc vital d'appartenir à un "clan" ; cette fidélité est indispensable à notre survie.
Nous restons en lien avec nos ancêtres, par les dates. Nos inconscients enregistrent tous les paramètres d’un évènement : jour, heure, odeurs, endroit...
Pour travailler sur son arbre et rechercher les liens, il est important de noter sur 4 générations au dessus de soi et pour CHAQUE ancêtre :
Pour faire ce travail de préparation, vous imprimez - à partir de GENEANET par exemple - vos 5 générations ; vous définissez un code couleurs comme ci-dessous....
.... puis vous cherchez dans l'arbre les ancêtres qui sont les plus en lien avec vos dates (à plus ou moins 7 jours).
Chaque jour du calendrier porte le jour d'un Saint majeur, en plus d'autres prénoms et fêtes. Recherchez par exemple des équivalences dans d'autres langues et bien évidemment la signification de ces prénoms.
Nous sommes LA solution biologique au drame de nos ancêtres. Le hasard n'existe pas... On rencontre toujours une personne qui va nous aider à "réparer" quelque-chose.
Dans un arbre, les mêmes dates font référence aux mêmes drames, aux mêmes intérêts. Vous êtes les seuls à pouvoir répondre aux interrogations.... Pour les interprétations, vous avez le choix de faire appel à un professionnel ou bien de chercher à comprendre.... Ma prochaine lecture sera le syndrome du gisant.
Pour en savoir plus :
Psychogénéalogie: quand la mémoire familiale empêche d'avancer
Le surmoi et le transgénérationnel
La thérapie transgénérationnelle : guérir des traumatismes de nos ancêtres
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Par FANNOU93 le 25 Janvier 2021 à 13:44
On retrouve parfois dans le passé de nos ancêtres des évènements traumatisants qui nous survivent....
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Par FANNOU93 le 22 Décembre 2020 à 17:47
Etre parent ne s’apprend pas. On ne naît pas « parent », on le devient. On pourrait également croire que les enfants aiment simplement leurs parents, et bien, non, ils les aiment profondément, au point d’être « en vigilance » et d’avoir besoin de leurs deux « piliers fondamentaux » en bonne santé.
Une « alarme transgénérationnelle » peut se déclencher sur un évènement anniversaire ; les enfants sont des « éponges émotionnelles » et dès leur plus jeune âge, ils peuvent être les thérapeutes de leur famille, sans en avoir eux-mêmes conscience.
Au travers de nombreux exemples au cours de ses consultations, l’auteur nous explique que l’absence de mots est souvent plus douloureuse que la vérité…. Et « tout ce qui n’est pas dit est répété ». Les traumatismes peuvent se répéter sur plusieurs générations.
Ces fantômes familiaux vont laisser des blessures :
- des maladies psychiques,
- des passages à l’acte, accidents, suicides voire meurtres,
- des maladies somatiques.
« Plus un adulte prendra en charge ses propres traumatismes, moins son enfant aura à en supporter les effets ». L’important sera de trouver l’origine du symptôme et de savoir distinguer les traumatismes transmis des traumatismes vécus. Il va donc falloir déchiffrer des deuils pathologiques des influences transgénérationnelles.
Bruno Clavier nous montre qu’il ne tient qu’à nous de préserver nos descendants de ces « casseroles », en les libérant de lourds secrets…de la procréation, de la naissance, de la mort…
Pour en savoir plus :
Maria Torok, les fantômes de l'inconscient
La clinique psychanalytique à partir de l'œuvre de Nicolas Abraham et de Maria Torok
Bruno Clavier - l'Enfant thérapeute de ses parents
Sexualité et Transgénérationnel - Débat du 14/12/2014 avec Bruno Clavier et Danièle Flaumenbaum
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Par FANNOU93 le 22 Décembre 2020 à 15:23
Conférence organisée par Planet'Aiire avec Bruno Clavier "Les fantômes familiaux".
Bruno Clavier est psychanalyste et psychologue clinicien. Il assure dans l'association du Jardin d'idées, créée par Didier Dumas et Danièle Flaumenbaum, une formation à la psychanalyse transgénérationnelle, les fantômes familiaux.
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Par FANNOU93 le 10 Février 2020 à 19:49
N'avez-vous jamais senti une douleur poignante, un souvenir que l'on porte en soi, comme une blessure inexplicable ? Cette douleur est attachée à la déportation, pourtant, elle n'appartient pas à une expérience personnelle ; mais elle est là et je n'en parle pas.
Sans savoir pourquoi, je porte en moi cette mémoire affective, d'un grand-père déporté, communiste et fier de l'être, chair de poule, crispations, mal-être, des larmes qui montent aux yeux sans pouvoir expliquer....
Cette vidéo m'a apportée quelques éléments de réponse et légitimise désormais cette souffrance intérieure et incompréhensible.
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Par FANNOU93 le 18 Janvier 2020 à 10:08
Enfant illégitime, double vie, passé criminel… Dans une famille, il y a souvent un secret. Il est chuchoté, on sait qu'il existe et, tel un poison, il se diffuse de génération en génération. Or ces non-dits finissent souvent par remonter à la surface… Pendant un an, des caméras ont filmé la quête de deux femmes et deux hommes qui, avec courage, vont se confronter à leur passé, quitte à ce que la vérité fasse mal.
N'oubliez pas que l'on n'est jamais responsable des actes de nos parents, grands-parents, arrières-grands-parents....
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Par FANNOU93 le 12 Décembre 2019 à 06:58
J'ai toujours dit qu'il ne fallait pas juger sa famille : autres gens, autre époque et autres histoires.
Autres histoires ? Peut-être pas.... Disons que l'Histoire se continue, peut-être même qu'elle se répète sans que l'on en ait conscience.
J'ai voulu faire le cercle temporel de mon arbre ; il existe de nombreuses vidéos sur you tube mais celle de C. DUCLOS me semblait la plus claire. J'ai scrupuleusement suivi les instructions :
Allez hop, au travail !
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Par FANNOU93 le 29 Novembre 2019 à 10:13
On peut ne pas croire aux concepts de la psychogénéalogie, et certains ne s'en privent pas ! - mais franchement, il n'y a pas de mal à se faire du bien en réalisant son arbre généalogique et en réfléchissant "un peu" aux conditions de vie de nos ancêtres....
Bien évidemment, il ne faut pas bercer dans l'extrême et prendre pour argent comptant tout ce que l'on vous dit : on vous demande simplement d'écouter et de réfléchir....
Et peut-être d'envisager....
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Par FANNOU93 le 16 Novembre 2019 à 14:27
En généalogie, mieux vaut ne pas prendre pour argent comptant les informations que la famille peut vous raconter, même en toute bonne foi. Des erreurs peuvent se glisser dans les récits transmis. Petit tour d'horizon des dérapages les plus fréquents...
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Par FANNOU93 le 16 Octobre 2019 à 14:04
Le cercle temporel représente la façon dont nous allons "jouer" notre vie sur une période de 27 mois ; cette période se répète jusqu'à la fin de notre vie.
Il existe 4 dates essentielles dans le cercle temporel :
- la date de naissance
- la date de conception : 9 mois avant la date de naissance
- la date de chemin de vie : 9 mois avant la date de conception (imprégnation du père)
- la date de gisant : 9 mois après la date de naissance (imprégnation de la mère).
Chaque date a une symbolique.
La date de chemin de vie représente ce qui est lumière pour nous ; elle nous informe sur l'injonction de notre vie : c'est elle qui nous fait vibrer.
La date de conception nous indique dans quelle direction nous avons à œuvrer pour nous réaliser ; c'est l'état d'esprit dans lequel nos parents se trouvaient au moment de la conception.
La date de naissance indique la tonalité de ce qui nous laisse en paix ; les évènements liés à cette date - dans votre arbre ou votre vie - sont importants et doivent être décodés. Dès la naissance, nous sommes en contact avec le monde extérieur ; on met alors une image sur une voix.
La date du gisant....
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