• Les demoisellesEn 1923, Fago, un petit village au cœur des Pyrénées.

    Rosa n'a que quinze ans lorsqu’elle traverse la frontière espagnole pour rejoindre la France et Mauléon, commune du pays basque… avec sa sœur ainée Alma, afin de sauver sa grand mère Abuela de la misère et de la maladie.

    Ce sont des Hirondelles ; c'est ainsi que l'on appelle ces femmes qui traversent la frontière en Automne pour revenir au Printemps….

    Mais Rosa n’a qu’une seule obsession : rejoindre le Pays basque pour devenir couseuse d’espadrilles et échapper à son destin. Son chemin traverse celui des Demoiselles, résidentes de la maison aux volets bleus, des « lorettes » mystérieuses vivant au milieu des livres, des jarretières, des paillettes, des dentelles, des plumes, de la soie, et des coupes de champagne !

    Qui sont-elles ? Quel secret cachent-elles ? Elles sont libres et généreuses. Toutefois, il y a trois règles à respecter : « La première : ne jamais tomber amoureuse. La deuxième : ne jamais voler l’homme d’une autre. La dernière : ne boire que du champagne millésimé ». J’ajouterai une quatrième règle : continuer à travailler car « l’oisiveté est mère de tous les maux  ».Les demoiselles

    Ces femmes libres vont changer la vie de Rosa, à tout jamais…. Et que dire du grand Lupin au discours hypnotisant «  tu peux faire tout ce dont tu rêves, Paloma. Le destin, ce n’est pas une question de chance. C’est une question de choix ».

    Cet univers à frivolité est le devenir d’une femme qui se veut libre dans un monde réservé aux hommes. Il n’est pas question de féminisme, encore que…. C’est tout simplement une histoire de femmes aux destins quelquefois brisés par les nécessités de la vie et la place de la femme au début du XXème.

    C’est un roman généreux, sensible, émouvant, riche en surprise et en personnages attachants, qui explose au visage tel un bouchon de champagne. L’auteur nous livre des femmes d’exception, ivres de liberté, nous entraînant au Pays Basque à une époque où des clandestines espagnoles ont fait l'Histoire de cette région et de l'espadrille.

    Les demoisellesPour en savoir plus :

    La vallée de la Soule

    Les hirondelles de Mauléon en Soule au Pays Basque en 1900

    La migration des hirondelles

    Les hirondelles à Mauléon

    Cap Sud Ouest: Mauléon-Licharre, capitale de l'espadrille - Soule (extrait)

    Les Espadrilles de Mauléon par Adrien PrévostoLes demoiselles

    ESPADRILLE DE MAULEON (ATELIER PRODISO

    Bayonne 1939-1945 (AJPN)

    Présentation officielle du Camp de Gurs – Français

    E2R Histoire - Gurs : le camp oublié

    Conference de Eric Mailharrancin: LE CAMP DE GURS

    Gurs – Multimédia de la Shoah

    Les volontaires de St Jean de Luz

    Les demoiselles

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  • Semaine 37 : ANCESTRYA la lecture des actualités, j’ai souhaité en savoir un peu plus sur Ancestry.

    Je suis également abonnée à FILAE, dans le souci de multiplier les sources : c’est mon petit côté « rigide » de vérification des sources ! Si Ancestry et Geneanet ont « fusionné », c’est très certainement pour le mieux-être des généalogistes en herbe comme moi.. si, si, laissez-moi y croire !

    Et bien, allons voir.... Direction : https://www.ancestry.fr/

    Tout d’abord, sur la page d’accueil d’ANCESTRY, je suis un peu échaudée en tombant sur le montant des abonnements : aucune mention de gratuité….

    Semaine 37 : ANCESTRY

    Certes, l’abonnement semble moins cher, mais plus loin, il est précisé qu’il « se renouvelle automatiquement tous les six mois au coût de 19,95 € à compter du 18 mars 2022, jusqu’à ce que vous annuliez »….. Je n’aime pas vraiment ça : j’aime bien décider seule, sans que l'on me force la main.

    Je vais donc voir mon ami Google (et oui, toujours lui !) qui m’apprend qu’il existe un « compte d’invité gratuit »: mais qu’est-ce que c’est ? Décidément, je n’aime pas beaucoup partir à la pêche aux informations : rien ne semble très clair !

    Et puis vaille que vaille, je vais jouer le jeu et m’inscrire… gratuitement, bien sûr ! Je suis le lien Créer un compte Ancestry® gratuit et le tour est joué. Je navigue un peu sur la page et bien évidemment, recherche ce que ce nouvel attribut peut m’apporter dans la généalogie.

    Je télécharge un GEDCOM de mon arbre et peux le visualiser :

    Semaine 37 : ANCESTRY

    Certains ancêtres sont repérés par une petite feuille verte :

    Semaine 37 : ANCESTRY

    En cliquant sur l’indice d’Ancestry, j’accède à des informations complémentaires et surtout des liens directs… que je ne peux consulter car je n’ai pas adhéré !!

    Mais au moins, je sais que les documents existent. A moi de chercher dans les registres !

    Il parait qu'Ancestry ne va rien apporter de plus aux membres de Geneanet : attendons de voir un peu avant de se prononcer....

    Semaine 37 : ANCESTRY

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  • Une incroyable collection de photographies de "petites gens" du Paris de la fin du XIXe siècle, vient d'être redécouverte. Ces étonnantes prises de vue, notamment de nombreux commerçants, témoignent des balbutiements de la société de consommation, de l’optimisme de la Belle Époque et du quotidien du Paris populaire.

    Documentaire de Bernd Boehm (Allemagne, 2018, 26mn)

    Paris : Flâner à travers la Belle Époque | ARTE

    Paris : Flâner à travers la Belle Époque | ARTE

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  • Mes avancées : Semaine 36La semaine qui suit la rentrée scolaire est toujours très active : reprise de contact avec les anciens adhérents de Synapse91, préparation de flyers, affiches et programmes. Et bien évidemment, rédaction des tutos avec remise à jour et vérification de tous les liens.

    Durant mes vacances d'été, j'ai découvert une nouvelle passion ; pas très nouvelle en soi puisque je connaissais déjà le montage-vidéo-photos avec "Fastone" mais désormais, je peux créer de nouvelles vidéo et les mettre en ligne. De quoi m'amuser et partager de petits scénarios sur mes ancêtres. Mais voilà, les journées ne font que 24 heures !

    Pour cela, j'ai réalisé ma 1ère vidéo (ici) et j'espère que beaucoup d'autres suivront. Ce ne sont pas les idées qui manquent, c'est le temps !

    Et Dieu sait qu'il en faut du temps pour "éplucher" les registres des AD ; les archives des Landes m'ont grignotée "amoureusement" mes soirées, mais j'avance.... (ici)

    Mes avancées : Semaine 36

    Mes avancées : Semaine 36

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  • En reprenant l’acte de naissance de ma grand-mère maternelle, j’ai pu noter les références de ses parents : Jean CLAVE et Catherine LAMOTHE.

    Lorsque je reprends toutes les TD de la commune de Benquet, je m’aperçois qu’il existe bien trop de Jean ! Alors comment vais-je les différencier ? D’ordinaire, je liste les recensements, mais le seul en ma possession est celui de 1819 ; mon Agrand-père est né en 1866 ! IL me faut réfléchir pour me garantir la meilleure des statégies, pas forcément la plus rapide, mais la plus fiable….

    Que de Jean CLAVE (2)

     Avec cet acte de naissance, j’ai la filiation exacte de Jean :

    • sa mère Marie DEHES, âgée de 27 ans en 1866, donc née vers 1839
    • son père Jean CLAVE, cultivateur, âgé de 29 ans en 1866, donc né vers 1837

    Sur les tables décennales de Benquet, j’ai pu retrouver la date du mariage, le 12 février 1865 et par conséquent l’acte de mariage dans les archives départementales :

    Que de Jean CLAVE (2)Que de Jean CLAVE (2)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     L’acte de mariage est à mon avis l’acte le plus important ; il précise les filiations des deux mariés :

    • Jean est né le 14 décembre 1836 à Benquet, fils majeur de Jean CLAVE et de CASTANDET Marguerite, parents présents au mariage
    • Marie est née le 21 mai 1838 à Aurice, fille de Pierre DEHES, présent au mariage et de TACHON Jeanne, décédée le 27 novembre 1841

    Que de Jean CLAVE (2)L’acte de naissance de Jean précise qu’il se nomme Jean Luc, que

    • son père Jean a 31 ans au moment de sa naissance, donc né vers 1805
    • sa mère se nomme bien Marguerite Castandet ; d’ailleurs Marguerite est également le prénom de ma grand-mère maternelle...

    Les difficultés s’accumulent… je retrouve bien une femme Castandet Marguerite mais mariée à un Clabe Jean : faute d’orthographe, mauvaise transcription ou tout simplement une autre personne ? Je n’ai pas d’autre choix que de rechercher la filiation de Marguerite pour ensuite trouver son acte de mariage.

    Dans les tables décennales de Benquet, je visualise la date de naissance de Marguerite :

    Que de Jean CLAVE (2)

    ce qui me permet de rechercher immédiatement son acte de naissance :

    Que de Jean CLAVE (2)

     ... et d'agrandir mon arbre !

    Que de Jean CLAVE (2)

    Prochaine étape : reprendre les TD d'Aurice et vérifier chaque filiation...

    Que de Jean CLAVE (2)

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  • Si la généalogie est devenue une véritable passion, je viens d'en découvrir une seconde (ou une troisième après la broderie et la couture !) avec le diaporama ; voici mon premier montage vidéo... et ce ne sera pas le dernier ! (cliquez sur l'image pour visionner)

    Une passion : la généalogie

    Une passion : la généalogie

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  • Une petite semaine de repos dans la Venise Verte (cliquez sur l'image) ....

    Semaine 35 : vacances j'oublie tout...

    ... et le mois de septembre va très vite donner le "la"...

    Semaine 35 : vacances j'oublie tout...

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  • Mes avancées : Semaines 33 / 34 : août-septembre 2021Avant de vous faire part de mes avancées, voici un lien qui pourrait vous intéresser et vous permettre d'organiser des voyages pour visiter les différentes animations proposées : votre agenda.

    Deux semaines, c'est long et très court à la fois ; j'ai pu avancer sur la branche maternelle CLAVE tout en travaillant un diaporama pour le forum des associations de Vigneux qui se déroulera bien le dimanche 13 septembre.

    Et puis, un peu de relâchement avec un roman "rafraîchissant".... La cerise sur le gâteau !

    Ce livre est une comédie inspirante ! Certes ce roman est léger, mais il amène des questionnements tout à fait légitimes et très contemporains sur notre devenir et les mille petites tracasseries de la vie de tous les jours, parce  « Lorsque l’on éduque une femme, on inculque des valeurs à toute une famille, alors que lorsque l’on éduque un homme, on inculque des valeurs à une seule personne ».

     Cette histoire n'a aucun rapport avec la généalogie mais il était très agréable, et c'est déjà beaucoup ! A nous de ne pas oublier que « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » (Saint Exupéry) et tout ira pour le meilleur des mondes....

    Quant à la semaine prochaine : repos !

    Mes avancées : Semaines 33 / 34 : août-septembre 2021

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  • Avant d’attaquer la généalogie de ma famille CLAVE, j’ai revisionné la « Présentation des archives départementales des Landes » de Cécile Cazaumayou, auteur du blog Jadis et Naguère ; ces archives sont toutes nouvelles pour moi et je compte y rester un bon moment à naviguer sur les différents registres.

    La 1ère erreur que j’ai commise, est d’avoir cherché les recensements de l’année 1866 (date de naissance de mon Agrand-père maternel) sur la commune de Mont-de-Marsan : pour y chercher quoi ? Y trouver qui ?

    En matière de généalogie, c’est comme la photo : il faut un sujet ! Donc si je n’ai pas de but ou de sujet de recherche, je cherche n’importe comment et, bien sûr, ne trouve aucun renseignement susceptible d’être exploité. Donc retour à la case départ.

    Que de Jean CLAVE ! (1)

     N’ayant aucune photo de ma famille, j’ai dessiné un portrait « garçon » ou « fille » pour m’informer que j’avais en ma possession les actes d’état civil qui attestaient véridiquement de leur filiation.

    Mon Agrand-père maternel est né à Benquet, dans les Landes ; son père est né dans la même commune ; partant du postulat que la famille n’a pas bougé, je vais donc rechercher les tables décennales sur cette ville de 1883 à 1832 et de 1833 à 1903 et uniquement sur le nom de famille CLAVE, bien que j’ai conscience que tous ces « aïeux » ne sont pas mes ancêtres directs :

    Que de Jean CLAVE ! (1)Que de Jean CLAVE ! (1)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     C’est un travail qui peut paraître fastidieux, mais au vu des erreurs que j’ai trouvées sur Geneanet, j’ai la garantie des dates ; ensuite il me faudra retrouver chaque acte et vérifier la filiation ; ce qui me permettra également de trouver des frères, des sœurs, oncles, tantes…. Ah, la généalogie est un réel travail de fourmis et lorsque l’on a mis le doigt dedans, on ne peut plus s’arrêter !

    Que de Jean CLAVE ! (1)A Benquet, n’est disponible en ligne que le recensement de 1819 ; il existe bien des recensements de 1921, 1926, 1931 et 1936, mais puisque ma grand-mère est née sur Mont-de-Marsan en 1904, j’en déduis que la famille a déménagé.

    Sur le recensement de l’année 1819, je retrouve beaucoup de familles appartenant à mon arbre : LAMOTHE, TACHON, CASTANDET, DEHEZ(R)… Je m’aperçois également qu’il a une famille CLABE… J’espère qu’il n’y aura pas de confusion, sinon il me faudra tout reprendre...

    Et bien voilà une belle entrée en matière à exploiter : croiser les données, les tableaux, les dates pour agrandir ma branche CLAVE….

    Que de Jean CLAVE ! (1)

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  • A la lecture d’un article de Retronews, j’ai souhaité partagé mes quelques connaissances et trouvailles.

    Pendant longtemps, j’ai cru que les allocations familiales dataient d’après la Seconde Guerre Mondiale ! Il m’a si souvent été raconté que les « alloc » n’existaient pas et « qu’avant il y avait moins d’aide » ; alors j’ai fait quelques recherches….

    A la fin de la Première Guerre mondiale, l'État français esquisse les premières mesures de soutien aux familles ; mais ces aides sont sporadiques et loin de faire l’unanimité sur le territoire français :

    • en 1917, l’État verse aux seuls fonctionnaires des allocations temporaires pour leurs enfants âgés de moins de 16 ans
    • en 1918, l’État accorde des indemnités pour charge de famille à tous les fonctionnaires non soumis à l’impôt sur le revenu ; ces allocations sont croissantes à partir du 3ème enfant, versées jusqu’au 16 ans du dernier enfant, voire 18 ans si poursuite des études…

    Il faudra donc attendre le 11 mars 1932 : la loi Landry généralise les allocations familiales pour tous les salariés de l'industrie et du commerce, mentionnant l'adhésion obligatoire des employeurs à une caisse de compensation.

    Nous sommes entrés dans l’ère des usines chrétiennes et du paternalisme.

    Le 24 mars 1932, L’Ouest-Éclair se fait l'écho d’un évènement historique qui se doit d’améliorer les conditions de vie de nombreuses familles françaises de l’entre-deux-guerres :

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    Toutefois, l’idée d'un salaire familial n'est pas récente. Dès 1860, pendant le Second Empire, une circulaire impériale avait instauré une rétribution complémentaire pour les marins, sous la forme d'une indemnité de 10 centimes par jour et par enfant de moins de dix ans. Une première qui ressemble bien à de la charité….

    Cette initiative sera reprise, à la fin du XIXe siècle, par quelques patrons philanthropes, notamment Émile Romanet, directeur des établissements Joya à Grenoble, qui décide, en 1916, de créer la toute première « caisse de compensation » au bénéfice des salariés de son usine.

    Mais c’est véritablement à partir de 1919, suite à la saignée démographique occasionnée par la Grande Guerre, que les premiers suppléments salariaux publics accordés aux travailleurs en charge d’une famille voient le jour. Il s'agit de relancer au plus vite la natalité dans un contexte économique très difficile. Seules les familles les plus modestes y ont droit, et selon des critères très précis.

    En 1920, Maurice Bokanowski, député de la Seine et membre de l'Union républicaine et sociale, souhaite étendre ce complément de revenus à toutes les familles de France. Il dépose un premier projet de loi visant à rendre obligatoire pour chaque employeur l'adhésion aux caisses de compensation. Sans succès.

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    Après deux autres tentatives infructueuses, le projet de loi déposé par le député radical socialiste Adolphe Landry est voté au Sénat le 11 mars 1932. Les allocations familiales pour tous sont nées.

    Dans son édition du 3 mai, le Courrier de Saône-et-Loire précise les conditions de paiement de ces allocations :

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    Aujourd'hui, 85 ans après le vote de la loi Landry, les allocations familiales jouent toujours leur rôle essentiel de compensation salariale.

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    1932 : Généralisation des allocations familiales

    Depuis 1932, de nombreuses mesures sont venues compléter le dispositif, comme l'allocation de rentrée scolaire en 1974, ou celle concernant les parents isolés en 1976.

     

    Pour en savoir plus :

    Des aides aux familles aux politiques familiales 1870-1914

    Premiers jalons d’une politique familiale

    Le journal officiel du 12 mars 1932

    Les débuts des allocations familiales (1860-1945)

    Contexte de Thierry Sabot un guide chrono-thématique

    La politique de la famille depuis 1932 : chronologie

    Histoire et pouvoir d’achat des allocations familiales (UDAF de la Meuse – UDAF de la Lorraine)

    1932 : Généralisation des allocations familiales

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  •  Mes avancées : Semaines 31/32 : Août 2021Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage.... difficile lecture que "Les bienveillantes" : ce livre, couronné du « Prix Goncourt » et du « Prix du roman de l'Académie française » en 2006 est un pavé ! Et dans les deux sens du terme : d’abord c’est un roman de près de 900 pages, à l’écriture très fine, ensuite il dérange par ces souvenirs des horreurs de la Seconde Guerre mondiale racontés par un allemand nazi sans regret ni honte.

    Je dis bien que ce livre « me dérange » car il raconte des faits de guerre – l’auteur est d’ailleurs bien documenté – non pas du point de vue des victimes, mais des bourreaux :

    « Ce que j’ai fait, je l’ai fait en pleine connaissance de cause, pensant qu’il y allait de mon devoir et qu’il était nécessaire que cela soit fait, aussi désagréable et malheureux que ce fût. La guerre totale, c’est cela aussi : le civil, ça n’existe plus, et entre enfant juif gazé ou fusillé et l’enfant allemand mort sous les bombes incendiaires, il n’y a qu’une différence de moyens : ces deux morts étaient également vaines, aucune des deux n’a abrégé la guerre même d’une seconde ; mais dans les deux cas, l’homme ou les hommes qui les ont tués croyaient que c’était juste et nécessaire ; s’ils se sont trompés, qui faut-il blâmer ? »

    Arrivée à la page 80, j'ai craqué et abandonné..... Je préfère un roman plus léger comme La vie secrète d'Helena Faber ou même des documentaires comme Les pauvres et leur histoire.

    J'ai dû m'aérer la tête avec quelques quizz pour continuer à apprendre en m'amusant !

    Je me suis inscrite également au Challenge 2021 ; je n'ai pas encore bien défini le thème que je choisirai mais j'ai plusieurs semaines devant moi avant le 1er novembre pour peaufiner mes articles....

    Mes avancées : Semaines 31/32 : Août 2021

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  • La vie secrète d'Helena FaberUn voyage entre deux époques : 1938, la montée des horreurs du nazisme et 1989, la chute du Mur de Berlin. Deux histoires en parallèle sur une période cinquante ans….

    Los Angeles, 1989. Katie Nelson vit très mal son divorce avec Daniel ; elle vient également de placer dans une institution spécialisée, son père, atteint d'une forme de la maladie d'Alzheimer. Et pourtant, aujourd’hui est un grand jour : le 9 novembre 1989, le Mur de Berlin est tombé !

    Heureusement, Katie est occupée par la collection de timbres de son père, un philatéliste passionné. Elle lui a fait la promesse de chercher « la perle rare ». Et en effet, elle trouve une mystérieuse lettre « autrichienne » scellée datant de la Seconde Guerre mondiale et ornée d'un élégant timbre avec un edelweiss : « l’edelweiss revêtait une signification particulière en Autriche, (…) il était le symbole de la pureté, de l’amour et de la noblesse, (...) ces fleurs poussaient très haut sur la montagne, dans les endroits les plus inattendus et les plus difficiles d’accès ». Son père, lors de ses rares moments de lucidité, dira que l’edelweiss est « un symbole de triomphe sur l’adversité ».

    Autriche, 1938. Kristoff, jeune orphelin viennois de 19 ans, est apprenti chez Frederick Faber, un maître graveur, créateur de timbres, lorsqu'éclate la nuit de cristal ; l'arrivée des Allemands va précipiter dans le chaos toute la famille juive.

    « Die Kristallnacht : la Nuit de cristal, ce sera ainsi que les journaux qualifieront les événements survenus pendant la nuit où ils perdirent Frederick. La nuit du verre brisé. Mais pour Kristoff, à Grotsburg, il eût été plus approprié de parler de Feuernacht ou de Tränennacht, de nuit des flammes ou des larmes ». 

    Après la disparition de son professeur, le jeune apprenti commence à travailler pour la résistance autrichienne avec Elena, la fille ainée de Frederick. Grâce à leur savoir-faire, les deux jeunes gens gravent de faux papiers pour permettre à des familles juives de partir à l’étranger. Ils sont rapidement pris dans la tourmente de la guerre et risquent leur vie tous les jours. Qu’adviendra t-il d’eux ? Parviendront-ils à échapper au pire ?

    Katie et son ami expert Benjamin serviront de lien entre les deux époques :

    « Le timbre est à l’envers... C’est ça qui est inhabituel ?
    — Non, répond Benjamin. C’est un message.
    — Un message ?
    — Ça se faisait beaucoup. L’emplacement et la position du timbre avaient une signification. Il existe toute un langage des timbres.
    — Un langage des timbres ? Je l’ignorais...
    — Le coller à l’envers signifie "Je t’aime".

    L’auteure Jillian CANTOR nous propose un superbe roman à suspense où elle évoque une résistance allemande grâce aux messages secrets des timbres. Si les personnages sont fictifs, les faits historiques sont bien réels. Elle s’est toutefois inspirée, comme elle l’explique à la fin du livre, d’une partie de sa propre histoire et s’est richement documentée sur la gravure de timbre (notamment le graveur Czeslaw Slania) et la résistance allemande féminine (comme la jeune Sophie Magdalena Scholl).

    La vie secrète d'Helena Faber

    Pour en savoir plus :

    La nuit de cristal

    Wikipedia

    La Nuit de Cristal 2000 ans d'histoire France Inter

    Retour sur la Nuit de Cristal, 75 ans après

    Du Front populaire à la Nuit de Cristal : Je m’appelle Herschel Grynszpan 

    Les Kindertransport 1938-1940 - Photographie

    Kindertransport (Wikipedia)

    Berlin, à l'ombre du mur - Toute l'Histoire

    L’histoire du mur de Berlin, de la guerre à la chute

    Des instances à l’impuissance. La situation à Vienne de 1938 à 1945

    Les vieux outils

    Vie d’un graveur de timbres : Czeslaw Slania

    La Rose blanche Hans et Sophie Scholl

    La vie secrète d'Helena Faber

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  • En suivant la vidéo sur YouTube, j’ai pu retracer l’origine géographique de mes ancêtres avec le site https://arbre.app/arbreomatic ; c’est facile et très sympa !

     

    Illustrer les origines géographiques de mes ancêtres

     

    Et pas de surprise pour moi, je savais déjà de quelles régions venaient mes aïeux ; toutefois, en visualisant la carte, je m’aperçois que je n’ai pas renseigné correctement tous les « champs » de Geneanet. Donc, petit conseil, inscrivez bien les communes de naissance de vos ancêtres.

    Illustrer les origines géographiques de mes ancêtres

    Ensuite, contrairement à la video, je n’utilise pas Paint ni Pickchart (que je ne connais pas d’ailleurs !) mais tout simplement GIMP que je maîtrise un peu plus….

    Illustrer les origines géographiques de mes ancêtres

    Et tout ce petit monde s'est retrouvé en Région Parisienne !

    Illustrer les origines géographiques de mes ancêtres

     

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  • Salon de généalogie à Chateau Thierry

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  • Testez vos connaissances sur les mamans les plus célèbres de l'Histoire de France. Que savez-vous de l'influence de ces mères de souverains sur le devenir de leurs enfants ? Mesurez l'étendue de vos connaissances en 11 questions !

    Les mamans célèbres de l'Histoire de France

    Pour en savoir plus :

    Généalogie des rois de France

    Les mamans célèbres de l'Histoire de France

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  • Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938 débute, en Allemagne nazie, une série de pogroms anti-Juifs d’une violence extrême (cliquez sur l'image).

    La nuit de cristal - France Inter

    Pour en savoir plus :

    La nuit de cristal - France Inter

    La nuit de cristal - France Inter

    La nuit de cristal - France Inter

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  • Fée verte ou péril vert ?Tout le monde connaît le tableau de Degas, mais tout le monde ne sait pas qui est cette « fée verte » et pourquoi l’on nomme ainsi l’absinthe… enfin, nous ne le savons pas exactement, mais nous nous en doutons ; poètes, peintres de renommée et autres la consommaient quotidiennement pour atteindre des paradis artificiels et fantasmagoriques. Mais pas qu'eux !

    Parmi nos ancêtres, peut-être avons nous eu également quelques aïeux un peu trop « penchés » sur la boisson….

    IL est bien évident que nous ne sommes pas là pour juger leurs comportements.

    Fée verte ou péril vert ?

     Voici une petite vidéo bien sympathique (cliquez sur l'image)

    Fée verte ou péril vert ?

    Pour en savoir plus :

    la solitude de l’alcoolique (Musée critique de la Sorbonne)

    le spiritueux absinthe

    L'absinthe, l'alcool qui rend fou

    Absinthe musée Auvers sur Oise

    Les artistes à la rencontre de la fée verte (France Culture)

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  • Les métiers d'art font partie intégrante de notre patrimoine, et nous avons parmi nos ancêtres quelques artisans aux doigts d'or.

    Mais les connaissez-vous vraiment ? Testez vos connaissances....

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  • L’histoire des rois de France n’est pas aussi linéaire qu’elle en a l’air. Connaissez-vous bien les liens de parenté qui relient les rois à leurs successeurs ? Partez à la découverte d’anecdotes historiques !

    Pères et fils : les liens de parenté de l'Histoire de France

    Pour en savoir plus :

    La généalogie des Carolingiens

    Chronologie des rois de France Valois

    Frises chronologiques

    Les Bourbons

    Pères et fils : les liens de parenté de l'Histoire de France

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  • Les pauvres et leur histoire« Malgré les espérances révolutionnaires, la pauvreté n'a pas disparu en 1789, elle a simplement pris de nouvelles formes. De l'arrestation de Jean Valjean aux appels de l'Abbé Pierre, des grandes crises de la faim da la première moitié du XIXe siècle à la nouvelle pauvreté actuelle, voici l'histoire des pauvres en France. Une histoire d'anonymes et d'oubliés : de mendiants, de filles mères, d'enfants qui travaillent, de sans-logis, de chômeurs, tous ces laissés-pour-compte qui tentent de subsister dans une société préoccupée par son mieux-être. Pierre Pierrard nomme ces personnes et leur redonne une place dans l'histoire. Pour se souvenir et faire mémoire de ces vies, voici un beau et réaliste parcours thématique et chronologique de 1789 à nos jours ».

    A l’école, nous avons appris qu’il existe 3 ordres (j’écris au présent parce que j’ai bien peur que rien n’ai changé aujourd’hui!) : la noblesse, le clergé et le tiers-état.

    La Révolution Française pensait bien résorber les inégalités existantes ; elle n’a fait que permettre l’émergence d’un 4ème ordre – nous nous souvenons tous de la Cour des Miracles – qui n’est autre que les indigents, les exclus, les marginaux, les gueux, les infirmes…et j’en passe !Les pauvres et leur histoire

    L’ère industrielle a transformé le paysage en classes sociales ; si le propriétaire reçoit une rente et le « patron » perçoit des profits et les prolétaires touchent un salaire.

    Si le « bourgeois » est détenteur des moyens de production – donc de la richesse - l’ouvrier, ou « classe laborieuse » est défini par sa force de travail : son unique souci est de ne pas basculer dans l’indigence et de se préserver des aléas de l’existence : accidents, maladies, épidémies, guerres… ou bien la conjoncture, « la dure loi du marché du travail », avec son lot de dépression économique, de baisse brutale de salaire, de renvoi, de chômage.

    Certes, ce livre est ancien puisqu’il date de 2005, mais il a eu la particularité de

    • me replonger dans mes cours de politiques sociales, avec madame BEC Colette, alors maître de conférence de sociologie à l’IUT de l’Université Paris V (Descartes),
    • trouver des références bibliographiques, dont j’ignorais l’existence,

    Les pauvres et leur histoireLes pauvres et leur histoire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    • me documenter sur
      1. les ateliers nationaux, destinés aux chômeurs de la ville de Paris,
      2. la révolte des Canuts de Lyon et leur trop célèbre slogan « Vivre en travaillant ou mourirLes pauvres et leur histoire en combattant »,
      3. la Commune de Paris – isolée face à la France rurale – et la paupérisation ouvrière, notamment celle des mineurs du Pas-de-Calais,
      4. « l’immense forêt de la pauvreté - où dominent les indigents et les prolétaires mâles, célibataires ou chefs de famille – comporte un sous-bois où vivotent les pauvres qui sont les plus vulnérables, les moins visibles au sein d’une société où règne l’inégalité et, trop souvent, l’indifférence, et qui ne prendra que tardivement des mesures législatives les concernant ; on peut distinguer cinq catégories d’individus : la femme, l’enfant, le vieillard, le gagne-petit et le laissé-pour-compte de l’histoire »,
      5. les femmes, parlons-en, réduites à la domesticité et/ou à la prostitution (quand ce ne sont pas les deux !) ou bien accusées de supprimer « l’enfant de trop »
      6. les indigents, toujours en quête de passeport pour circuler sur le territoire, à la merci du bon vouloir du « maire »…. parce que le vagabondage fait peur,
      7. les dépôts de mendicité, qui n’étaient rien d’autre qu’un terrible moyen de « contrôler et de canaliser le monde fluctuant et menaçant des vagabonds »,
      8. les bureaux de bienfaisance,
      9. les crises économiques et frumentaires bien après la Révolution : celle de 1812, puis 1816-1817, 1829-1930, 1846-1848 qui entraîna notamment la chute du roi Louis Philippe, « la révolte des gueux » en 1905, des « émeutes de la faim » en 1911 et enfin 1935 « la marche de la faim » des ouvriers du Nord vers Paris…

    Les pauvres et leur histoireAu fil des pages, je glane des informations qui pourraient m’être utiles et orienter correctement mes recherches :

    • le très dur hiver 1815-1816 dans le Nord de la France : la météo peut souvent expliquer les famines, les épidémies et les décès de nourrissons ou de personnes vulnérables,
    • 1850, l’Assemblée Nationale vote un secours temporaire, précisant qu’il s’agit d’une aide pour l’enfant et non pour la mère car « s’il faut éviter d’encourager l’inconduite, le but principal est de sauver l’enfant et de prévenir l’abandon »,
    • la loi Roussel (23/12/1874) qui instaure un service d’inspection des nourrices : nous pensons tous aux femmes obligées de quitter leur foyer pour aller sur « la Capitale » et vivre de leur « lait » au détriment de leur propre enfant,
    • la loi du 14 juillet 1905 se penche sur nos anciens de plus de 70 ans et leur prévoit assistance à domicile ou placement dans un hospice, afin de préserver les « traineaux » ou les « embesognées » de l’ardeur d’enfants mariés qui souhaiteraient la mort de leurs parents, ou des municipalités fatiguées des secours...
    • des maladies dont on ne parle presque plus en France : rachitisme, typhoïde, variole, tuberculose, choléra
    • et que dire du suicide, « porte de sortie de la misère »….

      Pierre Pierrard, originaire de Roubaix, a été professeur d’histoire contemporaine à l’Institut Catholique de Paris pendant 30 ans. Ancien président de l’Amitié Judéo-chrétienne de France, chroniqueur à La Croix, il a consacré son œuvre d’historien à la région Nord et aux relations de l’Église catholique avec la société moderne, notamment avec les ouvriers et les exclus. En 2001, l’Académie Française lui a décerné le prix Gobert pour l’ensemble de son œuvre.

     *

    « Le monde des petites gens qui flirtent avec la pauvreté, voire la misère, est pratiquement sans limite ; le fait de porter un chapeau melon plutôt qu’une casquette, une redingote et non une blouse ne change rien à l’affaire. Il n’y a pas tellement de distance entre un instituteur adjoint, un choriste de théâtre et un cocher de fiacre...

    Il y a une foule de petits commerçants, de boutiquiers, qui tirent le diable par la queue. (…) Innombrables sont les hommes et les femmes qui, frappés par la malchance, glissent dans la débine, la précarité.»

      *

    Pour en savoir plus :

    Pierre Pierrard (wikipedia)

    In memoriam Pierre Pierrard (1920-2005)

    4 août 1789 Abolition des privilèges et droits féodaux (Retronews)

    Classes sociales et description de la société (Cairn)

    Rapport du Dr Louis-René Villermé (extrait)

    Les ateliers de secours à Paris (1830-1831) précurseurs des Ateliers nationaux de 1848

    Histoire des Ateliers Nationaux (Gallica)

    Les enfants assistés (AD 75)

    Les archives hospitalières (Persée)

    La vêture des enfants trouvés

    De l’abandon au placement temporaire La révolution de l’assistance à l’enfance (Paris, 1870-1920)

    Hospices et secours (Archives nationales)

    La fondation Montyon

    Le fonds Montyon aux archives de l’Assistance Publique à Paris Son intérêt pour l'histoire de la Pré-Révolution

    Mendicité, vagabondage et contrôle social du moyen âge au XIXe siècle : état des recherches

    De la mendicité au vagabondage aux XVIIIe et XIXe siècles dans le Puy-de-Dôme

    "Vivre en travaillant ou mourir en combattant" : les révoltes des Canuts à Lyon en 1831 et 1834

    Les dépôts de mendicité sous l’Ancien Régime et les débuts de l’assistance publique aux malades mentaux (1764-1790)

    Les dépôts de mendicité (Charles Dupuy)

    Le placement public à Paris De la bienfaisance à la lutte contre le chômage (1880-1910)

    Les bureaux de bienfaisance (bibliographie)

    Epidémies depuis l’année 1900

    Liste des épidémies

    Épidémies et famines en France du XIX ème siècle

    Les pauvres et leur histoire

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  • Parce qu'on sait bien que la famille est à la fois un magnifique cadeau et parfois un énorme fardeau. La bonne nouvelle est qu'il est possible de se libérer et de devenir soi-même.

     Et c'est Véronique Cezard-Kortulewski qui en parle le mieux....

    La psychogénéalogie : vidéo de l'émission de radio CFM sur le sujet

    La psychogénéalogie : vidéo de l'émission de radio CFM sur le sujet

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  • Figures féminines de l'Histoire de France

    Figures féminines de l'Histoire de France

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  •  Mes avancées : Semaines 28 / 29 et 30 - Juillet 2021 Ma vie n'est "que" généalogie : je rêve généalogie, je dors généalogie, je mange généalogie, c'est une passion qui m'habite jour et nuit ; et lorsqu'une idée me "tracasse", je ne pense plus qu'à ça !

    Tenez, par exemple, en continuant mon arbre sur la branche Deiber, j'ai retrouvé deux sœurs : Anne-Marie et Marie Anne qui semblent avoir épousé deux frères Deiber.... J'ai mis un peu de temps, mais j'ai fini par trouver !

    Alliant ma passion de la généalogie à celle de la photo, j'ai rédigé un article sur madame HARCOURT, célèbre photographe portraitiste, tout en continuant bien sûr mes anti-sèches sur la photo.

    Et puis je continue mes lectures :

    • Le confident, une fiction, des thèmes non moins sérieux sont abordés : la manipulation, la trahison, le désir, la fidélité, l’abandon, l'avortement, l’amour bien sûr, et les secrets de famille. 

    • Today we live, une rencontre improbable entre une enfant juive et un nazi,

    • Le choix d’une vie, une belle histoire émouvante autour d’un secret de famille.

    Mes avancées : Semaines 28 / 29 et 30 - Juillet 2021

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  • Présentation des archives départementales des Landes

    Présentation des archives départementales des Landes

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  • Présentation des Archives Départementales de Saône-et-Loire

    Présentation des Archives Départementales de Saône-et-Loire

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  • Tanneurs et mégissiers à Paris

    Puisque mon AAgrand-père Émile était tanneur, que mon Agrand-père Emile-Théophille était tanneur-mégissier, et que ce dernier est parti vivre dès le début du XXème sur Paris, je me suis intéressée à cette profession, dont les ouvriers ont longtemps été dénigré et montré du doigt. IL faut avouer qu’avant de m’intéresser à la généalogie, j’ignorai tout de ce corps de métier…. Et de la Bièvre...

    Tanneurs et mégissiers à Paris

    Tanneurs et mégissiers à Paris

    La Bièvre est en effet, l'une des causes les plus actives de l'empoisonnement parisien.

    « La Bièvre était composée de deux bras, et entrait dans Paris par la Poterne des Peupliers pour se jeter dans la Seine au pont d'Austerlitz et rue de Bièvre.
    Utilisés par les industries parisiennes, un des bras, canalisé, alimentait une série de moulins, l'autre diminué par cette prise de débit était un cloaque où les tanneurs, teinturiers et abat
    toirs jetaient leurs déchets ».

    Tanneurs et mégissiers à Paris

    A pied, la rue de Bièvre est à environ 20 mn de marche de la rue Broca, ancienne demeure de mon Agrand-père. Avec mon « ami google » il est aisé de se repérer….

     

    Tanneurs et mégissiers à ParisTanneurs et mégissiers à Paris

     

     Le 25 de la rue Broca est désormais un café-restaurant… Avant, c'était un porche qui s'ouvrait sur une courette...

    Tanneurs et mégissiers à Paris

    Et vous, avez-vous retrouvé les lieux de vie de vos ancêtres ?

    Pour en savoir plus :

    http://memchau.free.fr/vieux_metiers.pdf

    L’empoisonnement de Parisien

    La Bièvre un courant porteur (plaques, médaillons et LéZarts).

    Tannerie près d'un petit bras de la Bièvre, boulevard Saint-Jacques, 14ème arrondissement, Paris

    Les mensonges des patrons mégissiers

    Sur les bords de la bièvre

    Les secrets enfouis de la Bièvre, rivière parisienne

    L’histoire tourmentée d’une rivière : de la Bièvre paysage à la Bièvre laborieuse

    L'histoire du pressing / teinturerie

    Le XIIIe de Huysmans. La Bièvre, les Gobelins

    Rue Broca La machine à remonter le temps

    Le tracé de la Bièvre à Paris

    Une rivière industrielle avant l’industrialisation : la Bièvre et le fardeau de la prédestination, 1670-1830

    Tanneurs et mégissiers à Paris

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  • A force de pugnacité, j’ai réussi à remonter assez haut dans la généalogie de ma famille Deiber. Heureuse, mais frustrée à la fois….

    Pour chaque ancêtre, j’effectue la recherche d’un acte de naissance, un acte de mariage et si possible un acte de décès. Si je reprends mon SOSA 32, Nicolas DEIBER, tailleur d’habits, j’ai pu retrouver tous les actes le concernant.

    Nicolas Deiber, mon SOSA 64 (2)

    Seulement voilà, en remontant cette même branche, son père, également Nicolas DEIBER (sosa 64) mais tailleur de pierres, j’ai bien cru faire une confusion entre toutes les épouses :

    Nicolas Deiber, mon SOSA 64 (2)

    Rechercher des actes dans les registres d’état civil, ce n’est pas très compliqué ; il existe une construction logique autour des « naissances – mariages - décès » ; mais lire les actes de baptèmes-mariages-sépultures dans les registres paroissiaux est une gageure !

    Nicolas Deiber, mon SOSA 64 (2)

    Avoir parcouru les recensements des communes d’Oberhaslach et Niederhaslach m’a permis de me familiariser avec beaucoup de noms de famille ; les villages n’étaient pas très étendus et les familles naviguaient d’une commune à l’autre. A ma grande stupeur, en parcourant les pages du registre de la paroisse catholique de Niederhaslach, je découvre que les prénoms « Anna Maria » et « Maria Anna » étaient très souvent donnés aux petites filles. Pas facile de s’y retrouver !

    Nicolas Deiber, mon SOSA 64 (2)

    Mais par chance, les actes sont rédigés en latin « classique » (pas très facile à déchiffrer tout de même car mes années d’étude latine sont très très loin…) puisque ma famille est de religion catholique ; pour les protestants, les actes sont écrits en dialecte allemand gothique.

    Ma famille a fait le « choix » de s’exiler sur Reims en 1871 ; je n’ai donc pas été confrontée – pour le moment du moins et au stade de mes recherches – à cette écriture « Fraktur » bien difficile à maîtriser. Mais qui sait....

    Pour en savoir plus :

    Généalogie en Alsace : le B A BA

    Particularités des recherches en Alsace

    Histoire falsifiée : le langage des alsaciens

    Essai de glossaire de patois et expressions propres à la Vallée de la Bruche

    L’alsacien n’existe pas (AlterPresse68)

    "Parlez le vrai alsacien ! C'est pas possible d'entendre ça, on ne comprend rien"

    Nicolas Deiber, mon SOSA 64 (2)

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  • 150 ans de la Commune : alors que Paris bascule, le nombre de nouveaux titres de presse explose. Dans le même temps, la presse « versaillaise » propage avec virulence sa haine de la Commune. Comment une définition des « crimes de la Commune » émerge-t-elle dans un moment politique, et quelles traces demeurent après l’expérience communarde ?

     

    Le 18 mars 1871, un soulèvement populaire marque le début de la Commune de Paris. C'est le début d'une expérience démocratique inédite, alors que la ville entre en conflit ouvert avec la IIIe République née quelques mois plus tôt. Or, la commune fut aussi une expérience médiatique : chez les communards, à Paris, des centaines de journaux naissent en quelques mois. Au même moment, à Versailles, les journaux favorables à la République exaltent la haine de la commune, construisant l'image d'une révolution barbare, sanglante et violente. C'est la naissance des « crimes de la Commune ».

    La Commune et les communards

    Intervenants

    • Sarah Al-Matary, maîtresse de conférences en littérature des XIXème et XXème siècle à l’Université Lyon 2, spécialisée dans les écrits anti-intellectualistes, de la presse aux œuvres de femmes et d’ouvriers, elle est co-rédactrice en chef de la Vie des idées
    • Quentin Deluermoz, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris, spécialisé en histoire sociale et culturelle du XIXème siècle, éditeur scientifique des Chroniques du Paris apache parues en 2008 au Mercure de France

     

    Pour en savoir plus :

    Jules Vallès, la Commune et la province

    Commune de Paris : Louise Michel, Jules Vallès, Gustave Courbet... Les figures de l'insurrection

    Le cri du peuple (Gallica)

    Tardi et la Commune de 1871 à travers Le Cri du peuple : roman graphique ou histoire graphique ?

    Femmes de la Commune et Pétroleuses

    Louise Michel pendant la Commune de Paris (PPO)

    De la « tricoteuse » à la « pétroleuse » ou les figures répulsives de la « femme publique »

    Les 150 ans de la Commune

    La Commune et les communards

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  • Le camp d'internement de Drancy ou camp de Drancy fut  LA plaque tournante de la politique de déportation antisémite en France d'août 1941 à août 1944.

    Voici un article de Retronews qui atteste que les Français n’ignoraient rien des horreurs pratiquées dans ces camps ; alors que l’on arrête d’apprendre à nos collégiens que les « persécutés » des camps ont été découverts à la Libération !

    Pendant longtemps, je me suis demandée pourquoi les « rescapés » n’en parlaient pas… et puis j’ai compris : comment parler de l’inexplicable… de l’inconcevable.. ?

    *

    Entre 1941 et 1944, le camp d'internement, surnommé l'« antichambre de la mort », a vu passer des milliers de détenus en attente de déportation vers les camps d'extermination. La presse française n'y trouve rien à redire.

    D'août 1941 à août 1944, le camp de Drancy a été le principal lieu d'internement avant déportation vers les camps d'extermination nazis, en particulier Auschwitz. Neuf juifs déportés de France sur dix sont passés par le camp de Drancy lors de la Shoah.

    Le camp apparaît dans la presse française fin 1939, lorsqu'il est installé au cœur de la cité de la Muette, un quartier d'habitation de Drancy. Deux ans plus tard, plusieurs milliers de prisonniers y sont détenus. En septembre 1941, Le Petit Parisien rapporte : 

    « Ces constructions composent aujourd'hui un camp de concentration pour les Juifs de la capitale et de la région parisienne. [...]
    Ces 4 500 hommes travaillent-ils ? Non. On ne leur demande rien. Quelques-uns seulement sont occupés aux cuisines. 17 médecins juifs et internés soignent les malades et sont répartis dans les bâtiments. [...]
    Leur âge ? De dix-huit à soixante-dix ans. Leur alimentation ? Par jour 360 grammes de légumes frais, 275 grammes de pain, 10 grammes de matières grasses et 90 grammes de viande par semaine. À midi, un peu de fromage ou des fruits en plus
    . »

    Nulle part sa légitimité n'est remise en question. 

    Et quand les journaux dénoncent le « scandale du camp de Drancy », c'est pour évoquer de marginaux cas de corruption ou de marché noir, comme Paris-Soir en novembre 1941 : 

    « Faisant fonction de juge militaire, M. Jadin, juge d'instruction, a inculpé de violation de consigne trois gendarmes, coupables d'avoir fait le trafic de lettres et de paquets avec les internés et de leur avoir vendu des marchandises à des prix défiant toute concurrence (125 francs la cigarette !). »

    Un entrefilet fait parfois mention ça et là d'une tentative d'évasion, comme dans Le Matin, qui relate froidement en avril 1942 : 

    « Évadé du camp de Drancy un Juif est repris à Paris. Le Juif Max Mayer-Waijbort, surnommé Carotte, s'était évadé du camp de Drancy le 3 septembre dernier, et avait réussi à se rendre à Marseille, puis en Bretagne où il réussit, à force d'intrigues, à se faire délivrer une carte d'identité française au nom de Jean Cantel.
    De retour à Paris, alors qu'il s'apprêtait à fêter la Pâque juive par un copieux repas, il fut arrêté par la police des questions juives. Max Mayer-Waijbort va regagner Drancy.
    »

    La presse, sous contrôle allemand, multiplie les saillies antisémites. En 1943, l'hebdomadaire collaborationniste Je suis partout dans un paragraphe ignoblement intitulé « Les Juifs entre eux », écrit avec un cynisme absolu : 

    « À la suite de scandales répétés, on vient, parait-il, de renforcer sérieusement la surveillance des Juifs internés au camp de Drancy. Ce qui, d’ailleurs, n’empêche pas qu’à l'intérieur même du camp les fils d’Israël ont organisé leur petit marché noir personnel. Ceci dans des conditions particulièrement odieuses, car l'appât du lucre est si fort que les prisonniers se montrent impitoyables les uns pour les autres. Passons sur le paquet de Gauloises à 600 francs et sur ies cigarettes détaillées à 20 francs la bouffée...
    Le plus répugnant, c’est le marché noir des... W.C. !!! Et il faut bien convenir que seuls des Juifs pouvaient imaginer pareil trafic : chaque matin, à l’ouverture des baraques, des gaillards agiles et résolus se ruent vers les lieux d’aisance, les occupent et ne cèdent leurs places que moyennant finance et après de sordides marchandages...
    »

    Et-il utile de rappeler que le journal « je suis partout » est « Anticommuniste, profasciste, antisémite et positivement favorable à Hitler, Je suis partout est le journal d’extrême-droite le plus violent jamais publié en France. Si violent que son directeur Arthème Fayard, fondateur des éditions Fayard, décide dès mai 1936 de cesser sa parution. À sa mort en novembre 1936, le journal est toutefois relancé par son fils et Pierre Gaxotte, futur membre de l’Académie Française ». (Retronews)

    À l'issue de la guerre, le camp sera utilisé pour l'épuration. Plusieurs gendarmes en charge de l'administration du camp seront condamnés – à de très courtes peines, toutefois.

    Sur les quelque 67 000 hommes, femmes et enfants internés à Drancy entre 1941 et 1944, seuls 2 000 reviendront vivants.

    *

    Pour en savoir plus :

    Les enfants du silence

    Hebdomadaire Je suis partout

    « Je suis partout », hebdomadaire antisémite et collaborationniste

    Etude de cas : le camp de Drancy (1941-1944)

    Le camp de Drancy (AJPN)

    Les heures sombres du camp de Drancy

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  • Avortements criminels : les « faiseuses d’anges »Voici un podcast de RetroNews, le site de presse de la BnF

     

    Avant la légalisation de l’avortement, elles étaient celles vers qui se tourner pour remédier à l’irréparable mais provoquaient aussi la mort sordide de centaines de jeunes femmes. La presse en dresse des portraits atroces, infernaux. Libératrices ou assassines, que penser des faiseuses d’anges, qui se sont retrouvées plus d’une fois au cœur du scandale médiatique? Construite notamment par la presse, les faits-divers et les procès qui y sont rapportés, la figure des « faiseuses d’ange » permet d’appréhender l’avortement comme un phénomène à la fois omniprésent et souterrain de la fin du XIXe siècle, au milieu du XXe siècle. C’est également parler d’un propos médiatique et moral sur le corps des femmes, entre lutte contre l'avortement et sa répression.

    Avortements criminels : les « faiseuses d’anges »

    Intervenants :

    • Claire Blandin est historienne des médias et professeur en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Sorbonne Paris Nord ; elle a codirigé en 2018 le Manuel d’analyse de la presse magazine,
    • Fabrice Cahen est chercheur à l’Institut National d’Études Démographiques ; historien des naissances et des politiques de population, il a signé Gouverner les mœurs : la lutte contre l'avortement en France, 1890-1950 en 2016.

    Avortements criminels : les « faiseuses d’anges »

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