• JOURNAL DE RECHERCHES

    Nous sommes nombreux à penser que tenir un journal est essentiel pour le généalogiste, d’autan plus qu’il est amateur. Qui n’a pas fait plusieurs fois la même recherche ?

    Si vous faites une pause de plusieurs jours dans vos recherches, vous avez perdu le cours de vos travaux…. Vous ne vous souvenez plus où vous en êtes ! Même si la généalogie est un passe-temps, l’objectif est bien de trouver, d’avancer votre arbre et de construire votre histoire. La rigueur et l’organisation vont de paire : deux qualités indispensables pour progresser « positivement ».

    Comme tout débutant, j’ai tâtonné puis je me suis décidée. Outre l’utilisation de OneNote (indispensable pour répertorier mes documents), j’ai décidé d’écrire ce journal de recherches.

    JOURNAL DE RECHERCHES

  • CHALLENGE AZ 2020 (2)Toujours dans mes investigations sur mon grand-père Henri pour le Challenge AZ 2020, en cette période de commémoration, je me demande où il était à cette époque ; Montreuil-sous-Bois, où résidait ma grand-mère, seule avec ses deux enfants, s'était déjà libérée en mai 1944...

    Je crois savoir qu'il est resté près de sa famille, sur Montreuil ou dans les environs, et qu'il n'est pas parti durant l'exode mais a été déporté en 1943 vers l'Allemagne... CHALLENGE AZ 2020 (2)

    Voici quelques-uns des sites que j'ai consultés pour rechercher mon grand-père, victime de cette terrible guerre :

    Les grands moments de l'Histoire (Geneanet) a réactualisé sa page avec des liens vers des sites pour rechercher un résistant, un prisonnier, un déporté...

    Rechercher les traces d'un combattant

    Mémoires des Hommes qui vient de s'enrichir d'une nouvelle base

    Cette liste est loin d'être exhaustive ; il existe de nombreux sites et blogs personnels intéressants ; mais je ne peux pas tous les citer...des histoires vraies, où chacun de vos ancêtres pourraient se reconnaitre....

    CHALLENGE AZ 2020 (2)


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  • Paris dans la deuxième moitié du 19ème siècle. La vie d'une famille de 1850 à 1893, de la guerre Franco-Prussienne, la Commune de Paris, l'exposition universelle à la belle époque.

    Rencontre avec une famille dans Paris au 19ème siècle

    Une jolie prouesse cinématographique....

    Rencontre avec une famille dans Paris au 19ème siècle


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  • Trois vécus totalement différents et pourtant un même destin de 1866 à 1945. L'histoire d'un psychodrame transgénérationnel  inscrit dans l'inconscient familial qui permet de comprendre la place des femmes dans la famille et leur libération : une pépite trouvée au hasard du web....

    Trois femmes, un destin

    Une superbe vidéo qui ne vous laissera pas indifférent....

    Trois femmes, un destin


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  • Le prix de la quête de soiGrâce à internet, réaliser son arbre généalogique devient PRESQUE un jeu d’enfants. Faire son arbre, oui, mais qui étaient réellement nos ancêtres ?

    La grande mode est de faire un test ADN et après ? GENEANET propose même un nouveau service !

    Elise Lenoble, que j’affectionne particulièrement, explique très clairement les raisons qui l’ont amenée à faire ce test ; en ce qui me concerne, j’estime ne pas être assez loin dans mon arbre pour m’embarquer dans une pareille expérience.

    J’ai fait le choix de prendre mon temps et de bien connaître ma famille. Personne n’est à l’abri d’un héritage émotionnel et je ne pense pas que l’ADN m’aidera à y parvenir… du moins dans l’immédiat.

    Acte par acte, je remonte dans cet arbre que je découvre et je me prends d’affection pour les différents aïeux que je rencontre… que je rencontre ? Oui, je parle bien de « rencontre », d’une découverte, avec le plaisir peut-être de tordre le cou aux idées reçues : tel grand-père pas à la hauteur, telle arrière-grand-mère haïe pour des comportements hors norme pour son époque, telle cousine qui a abandonné son enfant… et j’en passe ! J’ai l’intention de les restituer.Le prix de la quête de soi

    J’apparente la recherche généalogique à un « cheminement » personnel et quelquefois hasardeux. Lors de mes « trouvailles » dont je vais toujours vérifier l’information (!) je m’arrête quelquefois pour m’interroger sur l’histoire d’un ancêtre, en parcourant sa ville, les rues où il a pu déambuler ; je parcours la presse locale ou nationale pour dénicher la moindre actualité pouvant le concerner… Les recensements permettent également une interrogations sur les voisins.

    C’est comme une randonnée pédestre : vous marchez sur le chemin et vous vous arrêtez pour regarder le paysage, prendre des notes, faire des photos….

    Le prix de la quête de soiEt si chacun se jette sur les tests d’ADN, que vont devenir les secrets de famille…. Leur dévoilement peut créer des traumatiques autrement aussi compliqués à gérer ; mieux vaut les découvrir doucement, tranquillement, en les décortiquant pour ensuite mieux les intégrer. Découvrir des secrets de famille peut être d’une violence inouïe pour celui ou celle qui les découvre.

    Nous vivons dans une société où tout doit aller vite ; mais pourquoi ne pas prendre son temps ? Lorsque vous mangez une succulente pâtisserie, préférez-vous l’engloutir avidement ou bien la déguster tout doucement..

    Pour en savoir plus :

    Tests ADN en vente libre : attention danger - La Quotidienne

    Temps Présent - ADN, réfléchissez avant de cracher

    Allez, belles découvertes !

    Le prix de la quête de soi


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  • Délits forestiers et autres dans la famille PINAGOT (6)Je ne parlerai pas des vies communes - montrées du doigt dans nos villages - et pourtant monnaie courante... A. CORBIN s'étend essentiellement sur les petits délits, les petits arrangements qui permettent une vie meilleure : nous entrons dans le monde de la "débrouillardise".

    Tous ces faits qualifiés de délictuels, de délinquants car hors-loi, sont répertoriés dans les archives départementales ; tout y est mentionné. Et le sabotier figure parmi les plus nombreux : pour faire des sabots, il faut du bois....

    L'arrangement est un engagement entre deux personnes ; il est entendu entre témoins, mais demeure la plupart du temps du domaine de l'oralité :  n'oublions pas que nos paysans savaient peu écrire et compter.

    Nous sommes à l'époque du truc : un labeur (ou corvée ou "besogne") compense "le travail d'une fileuse de chanvre" ; il peut aussi se pratiquer "contre un boisseau de grains ou une pipe de cidre". Le marchandage se fait sur la tâche à réaliser (ou la journée de travail) auquel s'ajoute "le boire" de l'ouvrier. Ici, l'ouvrier désigne celui qui n'est pas "maître-sabotier". Les prêts d'outils ou d'instruments font également l'objet d'accord.

    En cas de litiges, il faudra porter plainte et les "brouilles" sont retrouvées dans les archives judiciaires ; le juge de paix renverra souvent "l'affaire" devant monsieur le Maire ou son adjoint. Le versement de numéraire peut intervenir et "l'usure constitue vers la moitié du siècle (...) l'une des plus terribles plaies des campagnes".

    La famille PINAGOT semble avoir échappée aux prêteurs : la propriété était déjà si peu importante, qu'elle lui a épargné un état de servitude supplémentaire.

    On appelle "brouille" le dysfonctionnement d'un accord initial ou la non-reconnaissance d'une dette ; "elle nait de la force du sentiment de la propriété" et donc de litiges associés au bornage, au passage et au dégât. A. CORBIN imagine aisément les conversations au coin du feu, les veillées alimentées par les conflits de voisinage : "l'honneur d'une famille se gagne et se préserve".

    L'auteur nous rappelle les trois valeurs qui mettent les sensibilités à vif :

    - l’honnêteté individuelle,

    - l'honneur des femmes,

    - la compétence professionnelle.

    Dans les campagnes, l'honneur peut se laver avec un charivari, encore légal mais pour peu de temps, car les débordements de tout genre sont vite réprimés. ; la maréchaussée est omniprésente.

    Pour en savoir plus :

    Quels impôts payaient nos ancêtresDélits forestiers et autres arrangements dans la famille PINAGOT (6)

    Délinquance et système pénitentiaire en France au 19ème siècle

    Vie et mort de l'octroi, impôt au profit des villes

    Petite histoire de l'impôt sur le revenu

    Impôts et revenus des communes

    Les archives fiscales

    Nos ancêtres et l'impôt

    Le charivari, une coutume ancienne

     

    Délits forestiers et autres arrangements dans la famille PINAGOT (6)


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  • N'en déplaise aux amoureux de ce joli brin de muguet, le 1er mai reste le symbole de la Fête du Travail et par conséquent celui des luttes ouvrières.

    Retronews nous rappelle "la vraie histoire du 1er mai : 1886, le massacre de Haymarket square."

    Ce sera aussi l'occasion de revisionner une série documentaire sur le temps des ouvriers (4 parties) ; le temps est maussade et propice aux formations de tout genre.

    Pour en savoir plus :

     Le massacre de Haymarket square

    La journée internationale des travailleurs

    Etre ouvirer en France de 1830 à 1975

    L'art et la contestation (Mucem)

    Le premier mai

    Le premier mai : n'oublions pas....


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  • Etre un "monstre" par son obéissance

    La désobéissance

    La désobéissance


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  • CHALLENGE AZ 2020n cette douloureuse période de confinement, et bien que je sois terriblement en avance, je réfléchis déjà au thème du Challenge AZ de cette année, pour mois de novembre.

    L'année dernière, j'ai participé au Challenge AZ 2019 et je l'ai réalisé sur le thème de mon arrière-grand-mère paternelle Francine BAROIN. J'avoue qu'écrire un article par jour, six jours sur sept et durant trente jours d'affilée, ce fut "un peu" compliqué ; le rythme est soutenu et il n'est pas question de dire n'importe quoi.... encore que... pour cette lettre comme le K, le W et le Z, il m'a fallu de l'imagination !

    J'ai donc décidé de prendre de l'avance : cette année, je vais essayer d'écrire sur mon grand-père Henri Alfred DEIBER, que je n'ai jamais connu. Il est né en 1907 et est décédé en 1948. Ma grand-mère a toujours travaillé et est restée seule pour élever ses enfants.

    Henri a subi les affres de deux grandes guerres ; il a toujours travaillé et était communiste. C'est tout ce que je sais. Alors je vais faire des recherches et j'espère que ce Challenge AZ me permettra d'en savoir beaucoup plus sur un homme que mon père vénérait.

    J'ai déjà lu de nombreux livres sur la guerre 14-18 et visionné un certain nombre de films et de documentaires pour m'imprégner de l'atmosphère de l'époque. Actuellement, je tourne mes investigations sur l'occupation et la résistance. Vaste programme me direz-vous, mais on ne nous a pas tout dit, à l'école....

    CHALLENGE AZ 2020


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  • Dénonciation ou délation ?Certes, on ne nous dit pas tout ! Mais est-il besoin de « tout » dire… nous savons l’essentiel pour notre sécurité et après ?

    Abonnée à Retronews, le site de la presse de la BNF, je reçois régulièrement des articles par newsletter et ce matin, j’ai pu lire un article sur « la dénonciation publique sous la Révolution, une pratique citoyenne ? » ; je n’ai pas pu m’empêcher de faire une relation avec notre situation actuelle.

     Nous savons tous que des voisins (ou autres!) peuvent dénoncer des concitoyens à la CAF ou bien au Trésor Public : telle femme prétend vivre seule et perçoit des allocations alors qu’elle partage sa vie avec un homme… ou telle famille a fait des travaux dans sa maison et ne les a pas déclaré… ou tels voisins emploient une femme de ménage « au black »… que sais-je, ce ne sont pas les exemples qui manquent ;  ces dénonciations ont existé de tout temps… je pense aux lettres de cachet si célèbres sous l’Ancien régime, et plus près de nous, aux dénonciations de juifs ou de résistants durant la dernière guerre mondiale.Dénonciation ou délation ?

     

    Je me suis alors posée la question : quelle différence existe t-il entre « dénonciation » et « délation » ?

     

    D’après wikipedia, « une dénonciation désigne à la fois l'action de dénoncer et le résultat de cette action (…) ; le nom de genre féminin vient du latin denuntiatio « annonce, déclaration solenelle » (..) et reçoit une origine évangélique dans les cultures d'origine judéo-chrétiennes. »

     

    Une dénonciation est donc un acte destiné à signaler des faits jugés ou ressentis comme répréhensibles (enfance maltraitée, violences intra-familiales, radicalisation, spam…) dans l’intérêt de la société ou de la personne ; elle est un témoignage si son objectif est de protéger et devient calomnieuse et « délation » si son dessein est de nuire ou d’en tirer un gain, de quelque nature qu’elle soit.

    Et là, la délation pose la question d’éthique !

    A vous de bien peser le pour et le contre.... n'oubliez pas que l'Histoire se répète...que les Hommes ne tirent pas toujours les bonnes leçons du passé.... ne vous laissez pas prendre au piège...

     

    Pour en savoir plus

    La délation peut-elle être civique?

    Confinement à Paris : «Halte à la délation», demande la maire du 20e

    Confinement : quand les voisins surveillent les voisins jusqu’à la délation

    Confinement : la délation représente jusqu'à 70% des appels dans certaines grandes agglomérations, selon le syndicat Alternative Police

    La délation antisémite sous l'Occupation

    Conclusion : le pouvoir obscur de la délation

    Dénonciation ou délation ?


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  • Fileuses et gantière dans la famille PINAGOT (5)Après avoir passé en revue le métier de Jean François PINAGOT, A. CORBIN s'intéresse aux métiers des femmes de la famille et à la conjoncture économique de l'époque et de la région, deux géographies indissociables.

    C'est aussi pour nous, l'occasion de refaire un tour d'histoire et d'y intégrer chacun de nos ancêtres ; à vous de l'adapter à vos régions !

    Avec mon ami Google, il n'est pas très compliqué de s'alimenter en blogs personnels ; chacun y va de l'histoire de sa famille ; même si elles peuvent sembler très "ordinaires" nos familles ne sont pas différentes les unes des autres et surtout, elles auront "le cachet" que vous voudrez bien leur donner !

    En tout état de cause, la famille PINAGOT ne vit pas dans l'opulence et risque à tout moment de basculer dans l'extrême pauvreté.Fileuses et gantière dans la famille PINAGOT (5)

    Pour en savoir plus 

    Fileuse, un métier d’appoint

    La fileuse de laine du Village Québécois d'Antan (le métier à tisser)

    La fileuse de laine du Village Québécois d'Antan (le rouet)

    L'évolution de l'industrie textile aux XVIIIe et XIXe siècles : l'activité de la famille Cohin

    Du lin au coton, l'histoire des filatures déroulée

    Challenge AZ 2015 G comme Gantière

    La France pittoresque

    L'évolution de la ganterie grenobloise depuis le dernier tiers du XIXe siècle

    Le savoir-faire gantier

    Fileuses et gantière dans la famille PINAGOT (5)Les migrations des pauvres en France à la fin du XIXe siècle : le vagabondage ou la solitude des voyages incertains

    Les inégalités de revenus en France du début du XVIIIe siècle à 1985

    La pauvreté au 19ème siècle

    Le paupérisme

    La pauvreté laborieuse au XIXème siècle vue par Julie-Victoire Daubié

     

    Fileuses et gantière dans la famille PINAGOT (5)


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  • Pour comprendre ce qui permet à Louis François de choisir le métier de sabotier, il est nécessaire de s’intéresser à son père ; autrefois, on ne suivait la voie toute tracée de la famille….

    Le métier de Louis François PINAGOT(4)Dans un 1er temps, son père Jacques était cultivateur pour ensuite devenir voiturier, tireur plus exactement ; c’est à dire qu’il acheminait le bois de la forêt ; on peut également supposer que là, aidant son père, Louis François a rencontré de nombreux forestiers, bûcherons, marchand de bois et sabotiers. La sœur de Jacques, Marie, donc une tante de Louis François, a d’ailleurs épousé Jean DROUIN, sabotier.

    Pour mieux connaître le métier de voiturier et les conditions d’exercice à cette époque, A. CORBIN fouille les procès-verbaux de la police du roulage dans les AD de l’Orne ; on apprend notamment que Jacques était un « sacré roublard ».

    Louis François pourrait avoir commencé à travailler à l’âge de 12 ans, comme beaucoup d’enfants en ce début du 19ème siècle.Le métier de Louis François PINAGOT(4)

     Lorsque l’on évoque le métier d’un ancêtre, il faut également s’intéresser à

    - son environnement : comment il exerçait son activité, avec qui, comment il se procurait sa matière première, quels étaient ses interlocuteurs,

    - son habitat : il exerçait seul, dans un atelier (ici dans une loge) ou en famille,

    - ses outils bien sûr,

    - les aides possibles de la famille élargie.

    Le « sabot » est le symbole de la ruralité ; il permettait de distinguer les paysans des va-nus-pieds.

    Dans les archives départementales, A. CORBIN analyse toutes ses trouvailles, et notamment celles des archives judiciaires, malheureusement pas toujours en ligne….

     

    Pour en savoir plus :

    Le métier de sabotier (cercle généalogique du 22)

    Petites exploitations rurales dans la France du XIXe siècle

    Le monde des sabotiersLe métier de Louis François PINAGOT (4)

    Les sabotiers (album photos)

    les gouges et cuillères de sabotier

    Sabotier 1 : hache, paroir, tille

    Sabotier 2 : tarière, cuiller, boutoir

    Histoire d’outils par métier

    Paroirs de sabotier

    Claude Cailly, Mutations d'un espace proto-industriel : le Perche aux XVIIIe- XIXe siècles

    Aspects des phénomènes d'industrialisation et de désindustrialisation dans les campagnes françaises au XIXème siècle

    Le métier de Louis François PINAGOT(4)


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  • Je vois encore des gens dans la rue, et ceux-là ne vont pas travailler ! Je crois que beaucoup d'entre eux n'ont pas encore compris que le Covid19 tue...!

    Sur les réseaux sociaux, cette video "choc" tourne... Choc, crue, on l'appelle comme on veut, mais RESTEZ CHEZ VOUS si vous ne voulez pas être confinés encore au-delà du 11 mai !

    Pourquoi le confinement doit continuer !

    J'espère que ce post vous trouvera en bonne forme, autant que faire ce peut !

    Belles recherches généalogiques !

    Coup de gueule du jour !


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  • Comme dirait monsieur J. Racine, « qui veut aller loin ménage sa monture » et je ménage, je ménage… J’avance à petits pas, ce qui permet de prendre un maximum de notes et d’élaborer des tableaux.

    A. CORBIN s’est intéressé aux différents actes d’état civil ; il nous rappelle que ces documents sont incontournables en généalogie, tant les actes de naissance, mariage, décès que tout document inhérent à la vie communale et/ou religieuse :

      - Pas de livret militaire, donc aucune trace de l’état physique de Louis François PINAGOT,

      - Au vu des différents documents qu’il doit signer (par ex. les déclarations de naissance de ses enfants), l’essayiste apprend que Louis François ne sait pas écrire et que vraisemblablement il ne sait pas lire.

     En effet, né en 1798, L.F PINAGOT aurait dû fréquenter l’école vers 1805 -1811, mais il n’y a pas d’école dans son village ; il doit se rendre jusqu’à Chemilly. Et c'est beaucoup trop loin ; allez faire plusieurs kilomètres en sabot, vous m'en direz des nouvelles !

    L’alphabétisation était monnaie courante au sein du peuple ; il était préférable d’apprendre un métier, voire d’aider son père, plutôt que de perde du temps à lire !

    Louis François PINAGOT et l'école (3)

     A. CORBIN s’est alors penché sur les registres de délibération municipales pour connaître le niveau d’illettrisme des concitoyens du canton de Bellême ; il faudra attendre 1869 pour que la commune accepte de loger un instituteur à Origny le Butin, un instituteur digne de ce nom et de « bonne moralité ».

    L.F PINAGOT a donc dû admettre que ses enfants et petits-enfants lisent à sa place tous les actes importants de la vie quotidienne. Dans les archives paroissiales, bien que « pauvres » apparemment, elles témoignent toutefois que tous les enfants ont été baptisés et qu’à chaque décès, l’extrême-onction est prononcée.

    Après les écrits, A. CORBIN s’est intéressé au parler des paysans et plus exactement au niveau d’alphabétisation de nos régions. En effet, le patois est perçu par la « grande bourgeoisie » comme « désagréable à l’oreille » ...Louis François PINAGOT et l'école (3)

    L’auteur s’interroge sur les difficultés que Louis François a rencontré ; en sa qualité de sabotier, il a été confronté au comptage et à la monnaie. Quid alors du système métrique d’autrefois ?

    Par l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, François 1er officialise la francisation de la France ; le français deviendra tout naturellement la langue officielle de notre pays ; telle fut la volonté du roi, issu de Paris et sa région, berceau historique de ce « franceis » qui s'est enrichi des autres régions et qui lui doivent allégeance. Mais il faudra de siècles pour cela se mettre en place sur tout notre territoire !

    Alors A. CORBIN s'autorise à penser que Louis François PINAGOT n'est peut-être pas un grand bavard, mais que sur les marchés ou les foires, il se plaît à certains échanges verbaux à défaut de grands conversations....

     

    Pour en savoir plus :

    La signature des actes de mariage au 18ème siècle

    La croissance de l'alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle)

    1539, l'ordonnance de Villers-Cotterêts et l'histoire de la langue française

    Depuis quand enseigne-t-on le Français en france ?

    Histoire du sabot

    L'industrie des sabots et galoches en France et particulièrement dans le Sud-Ouest

    Les langues régionales (Ministère de la Culture)

    Une approche de l’illettrisme en France

    La croissance de l'alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle)

    L’éducation des enfants au XVIIIe siècle

    Louis François PINAGOT et l'école (3)


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  • Inscrite sur différents réseaux sociaux et/ou newsletters de sites de généalogie, je ne sais plus où donner de la tête....

    Alors pour m'aérer les neurones, ces derniers jours, j'ai écrit une petite histoire de la lingerie féminine. Oh bien sûr, ma famille "ordinaire" n'a certes pas eu accès à toutes ces dentelles et rubans, plutôt étaient plutôt habituée aux matières rustres et pratiques, mais qu'importe !

    Une idée en entraîne une autre : comment ce linge était entretenu ? La machine à laver n'existait pas et les femmes de nos familles avaient souvent une très grande progéniture à s'occuper. Alors, j'ai cherché ; j'ai trouvé quelques pépites et des blogs qui pourraient bien vous intéresser :

    Linge et lessives d'autrefoisLessives d'autrefois et technique de lavage

    Histoire des lavoirs et lavandières à Pontrieux

    Le lavoir de Crèches

    Au lavoir

    Les outils du lavage

    Les bateaux-lavoirs à Laval

    Une scène culte de Gervaise (E. Zola)

    La catastrophe rue des Islettes

     

    Inévitablement, la question de la "propreté" se pose : est-ce que nos ancêtres étaient propres ?

    La réponse avec un peu d'humour !

    Linge et lessives d'autrefois


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  • Pas besoin des réseaux sociaux, encore que ! Ils permettent de rester « connectés », d’avoir des informations sur le Covid19 et de rester en lien avec sa famille, surtout si elle est loin…

    Je me suis inspirée d’un article de Geneanet pour rédiger celui-ci et vous donner quelques idées ; je ne doute pas que vous m’ayez attendues mais, par les temps qui courent, les journées peuvent paraître longues à faire toujours la même chose.

    1. Mettre en ligne votre généalogie et vérifier les sources

    Chacun des adhérents de Microtel91 a dû déjà bien avancer ! ... mais avez-vous bien indiqué vos sources ? Pour ma part, je m'attache à inscrire le maximum de références pour chaque ancêtre :

    Comment s’occuper durant le confinementComment s’occuper durant le confinement

     Sur cet exemple (à droite) j'ai inscrit

    - la source : acte de naissance, avec le numéro d'enregistrement sur le registre des archives départementales ; le mieux serait d'indiquer la page car il existe des registres avec plus de 1000 pages !... mais Chissey en Morvan est une toute petite ville...

    - le nom des témoins : cela peut paraitre anodin actuellement, mais peut-être qu'ultérieurement, j'en aurai besoin pour rapprocher des évènements, connaître d'autres membres de la famille...

    Avec ce mode d'inscription, il y a déjà fort  à faire ; je n'ai pas été vigilante et je n'ai pas toujours marqué ces références. Mais je vais y remédier. Par contre, lorsque je n'ai pas trouvé les informations par moi-même et que Généanet me les a "soufflées" , j'inscris : GENEANET, pour bien me souvenir de reprendre mes recherches et de mentionner les références trouvées.

    2. Numériser vos vieilles photos et partager vos cartes postales anciennes

    Vous avez d’anciennes photos ? Pourquoi ne pas les numériser pour les stocker plus facilement et peut-être les partager avec d’autres internautes de Généanet ou tout simplement vos proches ! Les enfants adorent les vieilles photographies !

    Pas forcément des photos de famille que vous souhaitez garder dans votre « collection privée » mais tout simplement des photographies ou des cartes postales de villes, de paysages… Le module photos est parfait pour cela !

    Vous pouvez également utiliser d’autres projets collaboratifs et notamment l’application « Hier et aujourd’hui » : je la consulte très régulièrement.

    Comment s’occuper durant le confinementVous pouvez retoucher vos photos avec Gimp ; vous pouvez les mettre dans un album photos ou bien créer un petit film.. Vous voyez, ce ne sont pas les idées qui manquent !

    3. Gardez du lien avec les forums !

    Ouverts 24h/24 et 7j/7, les forums de Geneanet sont incontournables ! Outre l’assistance technique de Geneanet, vous pouvez également y trouver de l’aide ; vous pourrez également y puiser des sources d’inspiration lorsque vous vous sentez « coincé » par une situation. Je vous assure, ça marche !

    4. Une cousine

    Et pourquoi ne pas commencer à rassembler des cousins ?Comment s’occuper durant le confinement

    Grâce à la messagerie interne de Geneanet, prenez le temps de construire ou renouer des liens entre les membres de votre famille ; ce sera peut-être l’occasion d’échanger des informations et de glaner des renseignements susceptibles d'agrandir votre arbre, branche par branche. Pour vous aider, Geneanet a édité un article sur l’étape cruciale de la recherche de cousins. La procédure risque d’être longue : commencez maintenant….

    5. Ecrire sa chronique familiale

    Pour les plus téméraires, vous pouvez écrire votre chronique familiale ; un utilisateur de Geneanet a d’ailleurs réalisé un tutoriel détaillé pour vous apprendre à utiliser au mieux cette fonctionnalité.

    Pour ma part, j’ai choisi ce blog !

    Je vous souhaite de belles recherches !

    Comment s’occuper durant le confinement

    Comment s’occuper durant le confinement


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  • Les corons de ma famille (2)Mon arrière-grand père maternel s'appelait Albert Louis HERBEZ...Son livret militaire le décrit de taille moyenne, les cheveux chatains et les yeux bleus ; son instruction a été jusqu’à l’enseignement primaire ; à cette époque-là, on n’a pas le temps pour les études….

    Il exerçait la profession de terrassier, dans le bassin houiller à Lens. Terrassier, cela voulait dire tailleur de parois d'excavation, suer sang et eau jusqu'à être vidé....

    Je l’imagine le matin, la cigarette au bec, partant à la mine, avec son briquet (le casse-crôute / café et tartines) sous le bras. Les corons de ma famille (2)

    La musette en bandoulière, il prend le chemin de la fosse ; ils se retrouvent à plusieurs mineurs, à traverser les corons encore endormis au petit matin.

    Il passe l'immense grille et dépose son barda dans la grande salle ; il pousse la lourde porte de fer et longe un grand couloir aux murs noircis de poussière de charbon qui débouche sur « la salle des pendus » ; là sont suspendues au bout d’une corde toutes les « loques de fosse » des mineurs.

     Les corons de ma famille (2)

    Habillé, toujours la cigarette au bec, le casque sur la tête et sa bandoulière qui ne le quitte pas, il se dirige vers la lampisterie avec tous ses camarades de travail.

    Le porion (agent de maîtrise) veille à la bonne marche de la procédure : chacun doit prendre son « jeton » et sa lampe « benzine » afin de filer vers la cage pour descendre dans les entrailles de la terre

    Arrivé au fond, dans la « bowette » l’artère principale, il remet son jeton au surveillant : ce jeton détermine l’ordre de remontée des mineurs : les 1er descendus seront les 1er à remonter. Il se dirige vers sa galerie pour attaquer « le noir » : commence alors le ballet des trains de balle (berlines pleines de charbon) et des trains de barouds (berlines vides).

    Les corons de ma famille (2)Pour en savoir plus :

    Préparation avant la descente (INA)

    Le site du Louvre-Lens au temps de la mine

    Lens, ville minière

    Le site du Lensois normand

    Une visite de mines de Lens en 1887

    Les mineurs du Pas de Calais

    La mine dernière

     

    Les corons de ma famille (2)


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  • Partager sa passionJe pars toujours du principe que pour partager, il faut aimer.

    La généalogie est devenue une véritable passion, je dira même qu'elle devient viscérale, que j'ai un besoin absolu de faire des recherches quotidiennes ; d'ailleurs, je ne sais pas pour vous, mais moi, j'y pense tous les jours !

    Rester "confiner" à la maison, nous n'en avons pas vraiment le choix en ces temps de contagion, alors je prépare mes prochaines sorties, pour m'aérer les méninges.

    J'ai découvert un guide nature passionnant, qui lui aussi peut vous faire découvrir "autrement" la vie qui nous entoure ; si seulement ces semaines d'enfermement pouvaient nous avoir convaincu de changer de comportement !

    Voici quelques-unes de mes découvertes... bucoliques, sans bouger de ma maison :

    Découvrir 37 oiseaux de mon jardin

    Placez des nichoirs dans votre jardin

    Des fleurs qui dansent (rien que pour les yeux !)

    De fleurs en fleurs

    Rêves d'avril de Fr. CHOPIN

    IL fait tellement beau ce week-end, qu'il serait dommage de ne pas profiter du jardin ou du balcon, pour ceux qui ont la chance d'en avoir un bien sûr....

    Partager sa passion


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  • Cette semaine, j'ai décidé de me pencher sur ma famille maternelle ; originaire de Lens (départ. du Pas de Calais) mon grand-père maternelle Kleber HERBEZ est venu s'installer sur la région parisienne il y a de nombreuses années...

    Les corons de ma famille

     Mais au commencement, il vient du bassin houiller ; tous les membres masculins semblent être mineurs.

    Les corons de ma familleJ'ai alors consulté les tables décennales et les recensements des archives départementales du 62 de la commune de Lens ; difficile de se repérer dans le dédale des rues ; sur le recensement de 1886, par exemple, la ville est ordonnée selon 3 grands quartiers : la ville, le faubourg d'Arras et ses annexes, le faubourg de Lille et ses annexes. Ensuite les familles sont répertoriées par "corons".

    Pour la seule année de 1886, j'ai noté 11 foyers diférents d'HERBEZ : des cousins, des frères et soeurs ? En attendant, je me suis attardée sur la vie des lensois d'autrefois.

    Je me suis aidée de nombreuses lectures sur le web et de videos sur "you tube".

    Les corons de ma famille

    Les gueules noires, ce sont les travailleurs de la mine ; la hiérarchie y était sévère et les salaires variaient selon le rendement de chacun.

    Mais les métiers de la mine ce sont aussi

    - les bûcherons , les « déboiseurs », les décadreurs qui boisaient les galeries,

    - les « bocqueurs » qui cassaient et nettoyaient le minerai,

    - les chargeurs, les rouleurs, affectés au transport du minerai,

    - les laveurs,

    - les charbonniers, vivant en forêt,Les corons de ma famille

    - les abatteurs, ceux qui abattent le charbon,

    - les « boutefeu » préposés aux explosifs,

    - les « bowettes », les mineurs au rocher (souvent menacés de silicose),

    - les bricoleurs, qui savent tout faire

    - les préposés aux cages,

    - les conducteurs de locos dans les voies,

    - les cordiers, les ajusteurs et les forgerons (les chevaux étaient ferrés au fond)

    - les maçons, les ferrailleurs, les plombiers, les plâtriers,

    et également des administratifs en plein jour : secrétaires, contrôleurs de salaires (le "bedaut"), les géomètres, les ingénieurs et directeurs,

    sans oublier les galibots (les mineurs de moins de 18 ans!) car l’âge minimum pour travailler dans les mines est de 12 ans ; je verrai plus tard pour faire des recherches plus spécifiques sur les enfants.

    J'ai découvert un monde clos, où l’on se mariait entre soi, tout en restant en marge de la société, un univers homogène, sans contrat de mariage et souvent vivant « à la colle » ; le milieu minier a la réputation d’avoir « engendré » une certaine déchristianisation au 19ème et par là même favorisé « union libre » et « naissances illégitimes ».

    Dans les archives départementales (AD62), il est inutile de se précipiter sur les minutes notariales, mes ancêtres mineurs étaient des gens très pauvres ; peut-être y trouverai-je seulement les « rôles de la taille » principal impôt roturier permettant toutefois de situer le niveau économique de mes aïeux ; par contre, les faits divers peuvent être relatéd dans la presse locale (coups de grisou, éboulements, inondations dans les houillères...).

    Je vais déjà "éplucher" toutes mes recherches....

    Les corons de ma famille


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  • La généalogie de Louis François PINAGOTOutre la campagne environnante, A. CORBIN s'est ensuite intéressé à la population, en dénombrant  les familles qui vivaient à proximité de Louis François PINAGOT. Nous sommes au coeur d'une famille en grande précarité telle que E. Zola ou bien V. Hugo savaient les dépeindre.

    A. CORBIN s'est donc rendu aux archives communales et a étudié le recensement fait par le curé Pigeard.

    Les familles évoluent dans la pauvreté, de génération en génération, et encore plus lorsqu'un des deux membre d'un couple vient à décéder. Au fil des registres, il est aisé d'en faire l'amère constatation.

    Je sais que Louis François PINAGOT est né le 20.06.1798 à BASSE FRENE (Orne) ; il s'avère, après recherche, que ce lieu-dit appartient désormais à la commune d’Origny Le Butin.

    Comme je suis curieuse, je me pique au jeu et me décide à faire la généalogie de Louis François PINAGOT.... c'était sans compter du Généanet ! Cette généalogie existe déjà...

    Peu importe, en confrontant mes recherches avec celle de Généanet, j'ai pu faire cet arbre (et avec GIMP, bien sûr !)

    La généalogie de Louis François PINAGOT

     Comme le dit si bien A. CORBIN, cette généalogie aurait de quoi "inspirer un psychanalyste désireux d'imaginer sa structure affective" ; en effet, le frère de sa mère François COTTIN est aussi  l'époux de sa grand-mère paternelle Louise TAFFOREAU !

    Nombreux sont les oncles et tantes PINAGOT (frères et soeurs de son père) :

    La généalogie de Louis François PINAGOT

     Nombreux sont également ses enfants, souvent désignés comme "de faible constitution".

     

    La généalogie de Louis François PINAGOT

    Pour en savoir plus :

    Histoire de familles

    Portrait d'un inconnu : le dernier défi d'Alain Corbin

     

    La généalogie de Louis François PINAGOT


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  • Tout à ma lecture du Monde retrouvé de Louis-François PINAGOT, je prends de nombreuses notes. Ce récit ne se lit pas comme un roman ; il est rempli de nombreuses indications et informations que je m'empresse de récolter pour la suite de ma généalogie.

    Connaître ses ancêtres, c'est apprendre de leur environnement et Alain CORBIN ne s'y est pas trompé ; il commence son livre par une monographie de territoire ; il étudie le village et la géographie de la région pour mieux concevoir le quotidien de Louis-François.

    Certes, à quelques exceptions près, vous ne trouverez pas d'écrits sur votre AAGP - vérifiez tout de même la presse locale - mais vous pouvez croiser des histoires de vie similaires ; nous resterons là confrontés à la probabilité ; mais c'est toujours ça !

    Vous pourrez également "fouiller" les archives départementales voire les archives communales, les services de voiries ou de l'urbanisme.Louis François PINAGOT ou la monographie d'un village

    Sabotier de métier, Louis-François réside à la lisière d'une forêt ; les forêts du XIXème siècle sont source de revenus, mais surtout sont le repère de brigands après la Révolution. Elles ne sont plus les lieux sûrs pour la récolte des fruits... Et là, vous pensez à la forêt telle que nous la connaissons aujourd'hui : grande, touffue, majestueuse, silencieuse... en "musée vert" : que neni !

    La forêt était un lieu de passages, de tapages, de chants, de cognées, "une rythmique qui traduit l'effort". PLongez-vous dans le monde de vos ancêtres tel qu'il existait et non pas tel que vous le connaissez aujourd'hui. Vous allez faire d'étranges découvertes...

    Je n'ai aucune famille attachée à la région du Perche (à ce stade de ma généalogie) mais le récit m'apporte de multiples réflexions et transpositions possibles sur la Bourgogne, berceau d'une partie de ma famille paternelle.

    Ce document, au vocabulaire soutenu, est une base excellente pour effectuer des recherches, apporter des interrogations et bien évidemment les transposer aux régions de nos ancêtres.

    Ne négligez pas les érudits locaux, contemporains ou pas ; leurs écrits peuvent relater une référence historique, un fait, un évènement, retranscrits dans la presse locale, par exemple.

    Pour en savoir plus :

    Trouver une monographie (attention ventes !)

    Les cartes de Cassini (liens externes en bas de page)

    La géographie vidalienne

    Comment rédiger la monographie d'un village

    Sabots et sabotiers (Archives et Culture)

    Les vieux métiers de la forêt

    Louis François PINAGOT ou la monographie d'un village

     


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  • Au cours de mes recherches, j'aime bien écouter de la musique, de la musique relaxante, qui favorise la détente et n'empiète pas sur mon intellect. Un casque sur les oreilles pour m'isoler et/ou ne pas déranger, je reste des heures sur mon ordinateur....Musiques relaxantes

    Voici quelques propositions (liste non exhaustive) :

    Bols tibétains Etat Alpha (1h30 d'apaisement)

    Native American Flute / Birds / Sounds nature (1h10)

    Tradicional China, Musica Guqin, Musica relajante

     

    Musicas de flautas Bambu (flûte 1h23)

    Il existe de très nombreuses musiques sur "you tube" totalement gratuites ; vous en avez pour tous les goûts, sons de la nature, flûte amérindienne ou orientale...

    Et bien évidemment, vous pouvez les utiliser comme musiques relaxantes - c'est leur objectif premier ! - vous fermez les yeux, laissez-vous guider par votre imagination....

    Musiques détournées

    Et si vous profitiez de votre ballade sur "you tube" pour rechercher les musiques de nos régions ?... et faire revivre l'environnement "sonore" de nos ancêtres.

    Allez, belles ballades !

    Musiques détournées


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  • La seconde semaine de confinement arrive bientôt à terme, et certains d'entre nous en ont déjà assez... Courage plus que 6 semaines ! Il faudra bien cela si l'on en croit l'épidémie en Italie.

    De toute façon, nous n'avons pas le choix et nous devons rester donc "confinés"...

    - des e-books gratuits sur Decitre

    - des livres audio gratuits

    - la bibliothèque Gallica expliquée en vidéo

    - Portes ouvertes ce week-end pour la bibliothèque numérisée de Généanet

    Pour vos enfants et/ou petits-enfants, Apprendre à éduquer.

    Prenez soin de vous....

    Deuxième semaine de confinement !

     

    Deuxième semaine de confinement !


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  • Un peu de distraction....

    La mode : de 1915 à nos jours..

    La mode : de 1915 à nos jours..


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  • Séances de relaxationEn cette période de confinement difficile à supporter pour beaucoup d’entre nous – et notamment pour moi ! - j’ai décidé de faire régulièrement des séances de… sophro… méditation… Mais quelle différence y a t-il entre ces deux méthodes ?

    Quelque soit la méthode choisie, il vous faudra vous allonger, dans un endroit calme, où vous ne prendrez pas le risque d’être dérangé. Isolez-vous, seule avec vous même. Vous verrez, lorsque vous aurez commencé, vous ne pourrez plus vous en passer !Séances de relaxation

    La méditation est définie comme un voyage « solitaire » ; il existe quelques techniques de respiration utilisées en méditation mais l’essentiel restera dans votre capacité à vous détacher de toutes distractions ou préoccupations. C’est un voyage « intérieur ».

    Sophrologie : écoutez….

    Il faut distinguer sophrologie et relaxation.

    La relaxation se limite à provoquer un état de bien-être ; la sophrologie est plus complexe et demande l’intervention d’un professionnel puisqu’elle a un objectif thérapeutique.

    La sophrologie est une discipline qui intègre de nombreuses techniques - et notamment la relaxation – et a un objectif thérapeutique.

    C’est compliqué me direz-vous : mais pas du tout ! L’essentiel est de « voyager » et de se faire du bien.

    Contrairement à la méditation, la voix du sophrologue vous guide.

    Il existe sur « you tube » de nombreuses séances de relaxation, qui vous proposent des applications axées sur la détente, le relâchement musculaire, le souffle. Rien de bien compliqué !

    La relaxation est un moment POUR vous : respirer, dénouer vos muscles, relâcher les tensions d’une journée, aérer sa tête et se libérer de pensées « toxiques ».

    C’est un temps pour vous recentrer sur vous-même, revenir à l’essentiel, prendre soin de vous. Ce n’est pas du mysticisme, jouez simplement le jeu, vous ne serez pas déçu….

    Séances de relaxation


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  • Des lectures, des films pour attaquer la seconde semaine de confinementVoici le week-end qui se profile à grand pas, et le printemps !

    Si cette première semaine de confinement a plus ou moins été bien vécu, la seconde semaine s'avèrera peut-être plus compliquée ; il faut donc varier nos plaisirs pour patienter....

    Un peu de légèrement, ça ne fait pas de mal par le temps qui court....

    Voici quelques films (bandes annonces) et lectures sur blogs autour du "textile" :

    Tous ces films sont pour la plupart des bandes annonces ; à vous de les lire en streaming...

    Petits métiers d'antan de la couture (blog)

    150 ans d'histoire textile française avec Thiriez et Cartier-Bresson (site)

    Tailleurs et couturières (Cercle généalogique du Pays de Caux)

    Profession : tailleur d'habits (la Gazette)

    Belle journée !

    Des lectures, des films pour attaquer la seconde semaine de confinement


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  • La généalogie du coronavirusDécidément, ce virus aurait beaucoup fait couler d'encre... Pour preuve, un nouveau texte de Jean-Louis BEAUCARNOT pour la Revue Française de Généalogie.

    On peut aisément faire le parallèle entre grippe espagnole et coronavirus, mais mes connaissances n'allaient pas jusqu'à la grande peste noire. Avec internet, cette lacune est résorbée ! 

    Profitons de cette période de confinement pour aérer nos neurones !La généalogie du coronavirus

     

     

    Pour en savoir plus :

    La peste noire (wikipedia incontournable)

    La Grande Peste ou la Peste noire

    Les 10 pires pandémies de l'Histoire

    La peste noire : fléau divin du Moyen Age (Au coeur de l'Histoire)

    Histoire des gens : la peste noire (INA)

     

    La généalogie du coronavirus


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  • Mieux vaut prévenir que guérir, par conséquent les ateliers de généalogie sont reportés.... jusqu'à nouvel ordre ! Du coup, pour ne pas céder à la psychose et en savoir un peu plus, je me suis penchée sur la fameuse grippe espagnole, entre deux recherches généalogiques.

    Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn « tous », et δῆμος / dễmos « peuple ») est une épidémie présente sur une large zone géographique internationale. Dans le sens courant, elle touche une part particulièrement importante de la population mondiale. Pandémie de malheur !

    Actuellement, nos régions (et bientôt le monde, je dirai) sont touchées par une pandémie au coronavirus. En 1918, la grippe, nommée à tort "grippe espagnole" était due à une souche H1N1 (la suite) ; elle a fait de nombreux morts et sans doute, parmi vos ancêtres, certains ont pu décéder de cette infection.

    Autres temps, autres conséquences : aujourd'hui, nous avons des chercheurs compétents, un personnel hospitalier à la hauteur et des connaissances que nos aïeux n'avaient pas. Si nous respectons toutes les normes d'hygiène énoncés par les sites gouvernementaux, à l'exception toutefois des plus fragiles d'entre nous, nous devrions sortir vainqueurs de cette pandémie.

    Pour certains, le confinement aura du bon : faire des loisirs créatifs et des recherches généalogiques ! Disons que dans 15 jours, tout ceci ne sera qu'un mauvais souvenir et que votre arbre généalogique se sera enrichi de quelques ancêtres supplémentaires....

    Pandémie de malheur !

    Pour en savoir plus :

    La grippe espagnole dans les journaux français (CAIRN)

    Le journal du médecin

    Les nombreux mensonges autour de la grippe espagnole

    Le blog d'Odile Halbert

    Grippe de 1918 : pourquoi une telle hécatombe ?

    Les podcasts Herodote.net

    Conférence "la grippe espagnole" au musée du Quai Branly J Chirac

    Pandémie de malheur !

     


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  • A la lecture de mon dernier livre, je n'ai retenu que : "il faut sortir du schéma manichéen : la Résistance, c'était les gentils et Vichy, c'était les méchants. Il y a eu des résistants qui ont commis des exactions, il y a eu des résistants antisémites, comme il y a eu des fonctionnaires de Vichy qui ont sauvé des Juifs ! Aussi surprenant que cela puisse paraitr.. (...) Faire de l'histoire (...) ce n'est pas conformter les gens dans des réflexions manichéennes qui ne reflètent pas la réalité.

    C'est leur donner les moyens de comprendre la complexité de l'humain".


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  • Au hasard de mes surfs sur le net, j’ai trouvé un bel article – qui « cause » à tous les débutants et également un site (ICI) dont j’ignorai l’existence : l’occasion pour moi de partager mes humeurs du moment….

    10 – Vous allez passer des nuits blanches à suivre un filon sur votre ancêtre.

    Et oui, c’est inévitable ! Quant on aime, on ne compte pas…. Vous dormirez mieux les nuits suivantes….

    9 – Vous allez vous éparpiller 

    Vous allez prendre des notes partout, vraiment partout… mais de grâce, pas sur des feuilles volantes : essayer « OneNote » sur Windows10 ; c’est encore gratuit et très pratique….

    La généalogie vous oblige à être organisé ;

    8 – Vous allez vous faire juger ! 

    Oui… certains vous diront que vous n’avez d’intérêt que pour vos « cadavres »….et alors ?….. Il y en a bien qui collection les cannettes de bière ! Ne vous offusquez pas, c’est VOTRE loisir et l’essentiel est de vous faire plaisir….

    7 – Vous allez être déçus et frustrés

    Vous serez frustrés que vos recherches n’avancent pas aussi vite que vous le vouliez ? Et alors ? Paris ne s’est pas en fait un jour…. Savourez vos recherches, apprenez à bien connaître vos ancêtres…. L’essentiel n’est pas d’aligner des noms sur un arbre, mais d’en savoir un peu plus sur votre famille, qui étaient vos aïeux, dans quelles villes et quelles régions ils ont évolué, quels étaient leurs métiers et leurs niveaux de vie…. En les respectant et sans jamais les juger ;

    6 – Vous allez, un moment donné, en avoir ras-le-bol

    Il paraît qu’un jour, « vous aurez besoin de prendre une petite pause de vos recherches. »… peut-être, mais je n’en suis pas encore là...

    5 – Vous allez vouloir débuter vos recherches sans interroger votre famille

    Peut-être n’aurez-vous pas le choix… Certaines personnes n’aiment pas parler du passé : il est trop douloureux….les personnes les plus âgées de votre famille pourront avoir embelli certaines histoires : et alors ? Dîtes-vous qu’il existe toujours une part de vérité dans chaque anecdote ; et puis, n’est-il pas humain de vouloir garder « son jardin secret »….. Ah les secrets…. Les terribles secrets….

    4 – Vos recherches iront dans tous les sens

    Vous commencerez des recherches sur un ancêtre et tomberez par hasard sur une autre personne intéressante et bifurquerez de votre but initial. Ce n’est pas grave ! C’est à ce moment que l’on fait les plus belles découvertes.

    3 – Vous découvrirez des pans de l’histoire que vous ignoriez

    Que c’est passionnant ! Découvrir l’Histoire au travers des histoires de vie de notre famille… Aucun prof de collège ou de lycée n’a pu me faire aimer l’histoire de France à ce point !

    2 – Vous allez, au moins une fois, prendre pour acquis une information sur un site peu fiable

    Il existe de nombreuses erreurs : vérifiez chaque source. N’allez pas perdre de temps avec une famille qui n’est pas la vôtre….

    1- Vous allez aimer ça !

    J’adore !

    10 choses que désormais… vous savez !


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  • Et si vous étiez atteint de généalomania ?....

    Si vous passez des heures et des heures à parcourir les registres d'état civil, à lister les recensements, à comparer vos arbres avec ceux d'éventuels cousins, alors, oui, je crois qu'on peut le dire !

    Pour en être sûr, je vous invite à lire le Manifeste du centre de dépistage de la Généalomania sur Généawiki.

    Bonne lecture

    Ah, au fait, il n'existe pas encore d'antidote... heureusement !

    Vous avez dit "généalomania" ?


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